rentier immobilier avec l'investissement locatif

Investissement locatif : peut-on vraiment devenir rentier immobilier ?

C’est un fait : devenir rentier grâce à l’investissement locatif fait rêver beaucoup de monde. Et ce n’est pas étonnant : l’investissement locatif est une technique de placement financier qui a toujours fait ses preuves. Pourtant, peu d’investisseurs déclarent vivre à 100% de leurs revenus locatifs. Ce qui veut dire une chose : c’est possible, mais loin d’être si facile. Le plus souvent, les cash-flows générés (soit l’argent restant chaque mois après avoir payé le prêt, les taxes et les charges d’exploitation) ne forment qu’un complément de revenus. Ainsi, pour devenir rentier immobilier, il vaut mieux être bien formé, accompagné des meilleurs professionnels… et très patient ! Vous souhaitez atteindre l’indépendance financière ? Voici quelques règles de base pour générer plus de rentes immobilières.

Nos conseils pour devenir rentier immobilier

Fixez-vous des objectifs

Avant toute chose, si vous souhaitez devenir rentier immobilier un jour ou dégager des compléments revenus vraiment intéressants, vous allez devoir vous fixer des objectifs ! Vous devez définir clairement quel revenu net vous aimeriez toucher chaque mois, grâce aux loyers de vos locataires. Oui, on dit bien des locataires. Car, ce n’est pas avec le cash-flow généré par un seul studio que vous deviendrez millionnaire. En fonction de l’argent que vous souhaitez récolter chaque mois (revenus nets), vos choix d’investissements ne seront donc pas les mêmes. Et surtout, il vous faudra beaucoup de patience. Générer des centaines voire des milliers d’euros de cash-flow ne se fait pas en claquant des doigts, sans patrimoine au préalable, sans connaissances pointues du secteur immobilier.

Ne vous lancez à pas l’aveuglette et apprenez de vos erreurs

Il est possible de générer des revenus nets intéressants… Mais pour y arriver, vous devez absolument :
• Connaître le marché immobilier de la ville où vous songez à investir. Cela vous permettra de repérer plus facilement les endroits et les biens immobiliers à haut potentiel.
• Maîtriser les derniers dispositifs fiscaux en vigueur. Ce sont eux qui vous aideront à réduire la facture, et donc à gagner en rentabilité.
• Être à l’aise avec votre calculette, car c’est elle votre première conseillère. N’hésitez pas à revoir la méthode de calcul du rendement.
• Vous faire accompagner des meilleurs professionnels, que ce soit pour vos recherches de biens immobiliers, vos travaux de rénovation ou encore vos optimisations fiscales…

Comme vous le constatez, l’indépendance financière demande une vraie maîtrise du secteur immobilier dans toute sa globalité. Néanmoins, en tant qu’investisseur débutant, vous commettrez sûrement quelques impairs qui vous serviront pour vos prochains investissements. Après tout, ne dit-on pas « c’est en faisant des erreurs qu’on apprend » ?

Voyez plus grand

Acheter puis louer un, deux ou trois appartements… c’est super. Rentables et bien optimisés, ces placements pourront vous apporter un petit cash-flow qui viendra compléter les revenus de votre activité principale. Néanmoins, ce n’est pas avec ça que vous pourrez vivre à 100% de vos revenus locatifs ! En tout cas, pas tant que vous n’aurez pas remboursé vos dettes à la banque. N’hésitez donc pas à voir plus grand, en investissant dans un ou plusieurs immeubles de rapport, par exemple. Avec des revenus stables et un capital de départ, vous pourrez accéder à l’effet de levier, notamment boosté par le coût de l’argent (merci les taux bas actuels). Grâce à l’effet de levier, vous pourrez alors investir dans des biens qui dégageront des revenus plus intéressants. Voici quelques astuces pour obtenir un prêt bancaire plus facilement.

Optimisez le rendement

Vous aurez beau avoir tous les biens du monde, si vous ne générez pas de cash-flow, vous ne pourrez jamais vivre partiellement ou complètement de vos revenus locatifs (ou vous devrez attendre un paquet d’années) ! Pour récupérer des sommes d’argent nettes chaque mois, il est indispensable d’optimiser les rendements de vos investissements. Localisation et caractéristiques du bien, travaux de rénovation, niches fiscales, montant des loyers, stratégie locative, taux d’emprunt, charges de copropriété (etc), tout doit être strictement analysé pour améliorer la rentabilité d’un investissement locatif.

Soyez patient

Vous ne serez jamais rentier immobilier en 1 an, à moins de disposer déjà de patrimoines et de capitaux conséquents. Il faut se méfier des publicités un peu trop alléchantes sur le sujet qui pullulent sur Internet. Pour espérer vivre de vos revenus locatifs un jour, ou percevoir un complément de revenus de plusieurs centaines d’euros chaque mois, vous allez devoir être patient ! Le premier moyen d’avoir un bon cash-flow, c’est évidemment d’attendre la fin du remboursement de vos dettes. C’est la plus grosse dépense qui pèse sur votre rentabilité. Ca peut donc prendre 10, 15 ou même 20 ans… Sans étonnement, vous avez donc plus de chances d’être rentier immobilier à 50 ou 60 ans qu’à 25 ! En attendant, vous pouvez néanmoins acheter un bien régulièrement, en variant les stratégies pour repartir le risque. Avec l’expérience, vous saurez encore mieux comment optimiser vos investissements, et serez alors en capacité de générer de meilleurs cash-flows.

Faites-vous accompagner

Un investisseur immobilier qui devient rentier avec l’investissement locatif est soit un expert du domaine qui possède de nombreuses années d’expérience, soit une personne qui est bien accompagnée. Pour gagner du temps, vous pouvez faire appel à un spécialiste de l’investissement locatif clé en main qui saura vous aiguiller vers les meilleurs placements en fonction de vos objectifs. Cela vous permettra notamment d’éviter les grandes erreurs de l’investisseur débutant.

Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire pour générer des compléments de revenus plus conséquents dans le but, peut-être un jour, de devenir rentier immobilier. Bien sûr, il sera ensuite de votre ressort de faire travailler l’argent de vos cash-flows afin qu’il vous rapporte encore plus. Vous souhaitez obtenir davantage de conseils sur l’indépendance financière ? N’hésitez pas à contacter notre équipe !

dispositif Borloo et évolutions

Investissement locatif : le dispositif Borloo et ses évolutions

Vous songez à investir dans l’immobilier locatif ? C’est une bonne idée, surtout quand on connait les lois qui permettent de défiscaliser. Parmi les dispositifs de défiscalisation (anciennement) connus, on peut citer le dispositif Borloo. Utilisé dans le cadre d’investissements locatifs non-meublés, de 2003 à 2009, il a été remplacé par l’actuelle loi Pinel. Si vous êtes sur le point d’investir dans la pierre ou curieux d’en savoir plus sur la loi Borloo et les dispositifs qui lui ont succédé ? Vous êtes au bon endroit !

Qu’est-ce que le dispositif Borloo ?

Le dispositif Borloo, également appelé « loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine », a été voté en 2003. A l’origine, son objectif était de favoriser l’accès à la propriété dans l’ancien réhabilité et le neuf. Grâce à cette loi, jusqu’en 2009, un propriétaire pouvait alors bénéficier d’une déduction d’un pourcentage du prix d’acquisition de son bien immobilier de ses revenus nets. Le pourcentage était calculé de façon dégressive sur plusieurs années et, en contre-partie, les loyers étaient plafonnés par un décret annuel.

Comme on vous le disait en introduction, la loi Borloo concerne aussi bien les biens anciens que neufs. Pour un logement ancien, il fallait que celui-ci soit conventionné avec l’ANAH (Agence Nationale pour l’Habitat) afin de pouvoir profiter de déductions fiscales spécifiques de ses revenus fonciers.

Le dispositif Borloo en pratique

Les propriétaires disposant d’un logement acquis avant le 31 décembre 2009, mis en location dans les 12 mois suivant l’acquisition et respectant certains critères sont encore soumis au dispositif Borloo. En effet, grâce à cette ancienne loi, ils peuvent déduire leurs revenus fonciers, sous forme d’amortissements sur 15 ans, à hauteur de 65 % de leur investissement !

Voici le calendrier des amortissements du dispositif Borloo :
• 6 % par an les 7 premières années ;
• 4 % les 2 années suivantes ;
• A la fin de la période d’engagement de location de 9 ans au minimum, deux prorogations d’une durée de 3 ans permettent une réduction de 2,5 %/an.

Les plafonds de loyers, imposés par le dispositif Borloo, sont définis par m² et charges non comprises. Ils sont également révisés tous les ans, selon l’indice de révision des loyers (IRL) publié par l’INSEE. L’investisseur ne peut ni occuper lui-même le logement, ni y loger un membre de sa famille, ascendant ou descendant. Mais ce n’est pas tout, la location doit être effective dans les 12 mois après la date d’acquisition du bien immobilier. Les locations en meublé ne rentrent pas dans le cadre de ce dispositif de défiscalisation.

Les évolutions de la loi Borloo

La loi Borloo a été remplacée par la loi Scellier, puis la loi Duflot et enfin la loi Pinel à partir de 2014. Elle demeure cependant toujours en vigueur pour les propriétaires ayant investi dans un bien voué à la location avant le 31 décembre 2009.

Aujourd’hui, soit en 2019, c’est désormais le dispositif Pinel qui s’applique pour votre investissement locatif. Mise en place en septembre 2014, la loi Pinel s’appliquait à l’origine aux personnes investissant dans un logement neuf pour le louer (Pinel neuf). Depuis 2019, les biens anciens peuvent aussi être concernés (Pinel ancien).

Pour cela, certaines conditions doivent néanmoins être respectées : le bien doit être loué en tant que résidence principale pour au moins 6 mois et le logement doit répondre aux nouveaux critères de performance énergétique. Il est souvent comparé au dispositif Denormandie, une autre niche fiscale pour investisseurs dans l’immobilier locatif. N’hésitez pas à lire notre article au sujet des lois Pinel et Denormandie, pour vous aider à faire votre choix parmi les dispositifs en vigueur actuellement.

Vous en savez désormais davantage sur la loi Borloo et ses évolutions. Si vous envisagez un investissement locatif, dans l’ancien rénové, n’hésitez pas à nous contacter ! Notre équipe se fera un plaisir de répondre à vos questions au sujet des dispositifs fiscaux, et de chercher pour vous le bien idéal. A bientôt chez ImmocitiZ’ !

investir dans une colocation

Investissement locatif : pourquoi opter pour la colocation ?

Vous aimeriez réaliser un investissement locatif rentable ? Pourquoi ne pas opter pour la colocation ? Offrant des rendements parfois très juteux et assez facile à mettre en place, il s’agit d’une option à envisager sérieusement. En effet, plus vous ajoutez de baux sur votre logement, plus la rentabilité peut augmenter… surtout si le coût d’acquisition et de gestion reste abordable. Investir dans une colocation est une stratégie locative qui pourrait vous intéresser ? Voici toutes les raisons d’y songer avant de vous lancer dans l’immobilier locatif.

3 raisons de choisir la colocation pour son investissement locatif

Une meilleure rentabilité avec la colocation

C’est un fait : louer un grand appartement à plusieurs locataires, avec des baux individuels, est généralement plus intéressant que de louer à une famille. Pour voir en quoi la colocation est une stratégie payante, prenons un exemple. Avec un logement de 3 chambres d’une valeur de 250 000 €, un loyer mensuel de 950€ pour une famille peut être envisagé. Un calcul qui nous amène à 4,56 % de rentabilité brute. En louant ce même bien à 3 colocataires, ce rendement évolue beaucoup. Effectivement, en proposant 450 € de loyer mensuel à chacun (soit 1350 € de revenus), on atteint les 6,48% de rentabilité brute. Évidemment, la stratégie de la colocation peut demander quelques travaux supplémentaires, afin qu’il y ait davantage d’équité d’espace pour chaque colocataire. Mais malgré cela, elle prend quand même l’avantage sur la location classique.

Un manque d’offres mais une forte demande

Peu de propriétaires-bailleurs s’orientent vers la colocation de prime abord. Et c’est normal : le coût d’acquisition est plus élevé que pour un investissement locatif dans une petite surface. Il y a donc assez peu d’offres de colocations sur le marché de l’immobilier locatif. Pourtant, la demande est plus que présente, notamment dans les grandes villes françaises. On estime d’ailleurs qu’elle est environ 5 fois supérieure au nombre d’offres. Parmi les villes où l’écart entre l’offre et la demande est le plus fort, on peut citer Nantes, Paris et Lyon. Le marché de la colocation est donc très porteur.

A Londres par exemple, 40% des nouvelles locations sont des colocations, contre environ 8% à Paris. L’engouement pour ce type de location va bien sûr avec une volonté de réduire le coût du loyer. En effet, louer une chambre dans une colocation coûterait environ 30% moins cher que le loyer d’un studio, sans compter les économies sur les charges courantes et l’achat du mobilier. Mais ce n’est pas tout : cette tendance va aussi avec un changement dans les habitudes de vie. Aujourd’hui, en dehors de l’aspect financier, de nombreux profils choisissent la colocation pour vivre en communauté. Très plébiscité par les étudiants, ce mode de vie séduit de plus en plus les salariés, et pas seulement les plus jeunes.

3 conseils pour optimiser sa colocation et la rendre plus rentable

En réalité, ces astuces peuvent aussi être utilisées sur une petite surface avec un seul locataire. Mais il est toujours bon de se rappeler les basiques pour améliorer le rendement de son investissement locatif.

Trouver le bon logement

C’est bien de vouloir réaliser un investissement locatif, mais il faut avant tout trouver la bonne affaire. Pour maximiser votre rendement, choisissez donc un bien ancien où il faut tout refaire, dans un lieu très recherché par les étudiants et les jeunes actifs (l’hypercentre étant souvent une valeur sûre). Faites vous accompagner par des prestataires qualifiés pour vos travaux et profitez des dispositifs fiscaux alléchants, comme le Pinel ancien pour ne citer que lui.

Proposer une colocation entièrement meublée

Beaucoup d’étudiants et jeunes actifs recherchent des biens meublés : c’est tellement pratique ! Et ça permet d’augmenter les loyers, notamment si le mobilier et des équipements sont un peu premium. Non seulement proposer une colocation meublée séduira davantage les locataires mais en plus, vous allez pouvoir bénéficier d’un statut fiscal spécial. En effet, avec le statut de la Location Meublée Non Professionnelle (LMNP), vos revenus locatifs seront peu fiscalisés et vous disposerez d’une gestion simplifiée. Il faut simplement encasser moins de 23 000€ de revenus locatifs ou bien 50% de ses revenus globaux. N’hésitez pas à consulter notre article sur la LMNP avant d’investir dans une colocation !

Offrir des services supplémentaires

Cela dépend bien sûr de votre stratégie locative. Si vous souhaitez louer à des étudiants uniquement, vous pouvez vous permettre de rester sur une offre de colocation basique. Comme on le disait plus haut, on assiste aujourd’hui à une évolution des modes de vie des actifs célibataires dans les grandes villes. On voit alors de plus en plus de colocations offrir des services inclus ou à la carte, à la manière de l’hôtellerie. Passage régulier d’une femme de ménage, activités incluses, préparation du petit déjeuner (…) peuvent s’ajouter à la prestation de base. On appelle cela le coliving. Très en vogue à l’étranger, ce concept de colocation premium où des marges peuvent être réalisées également sur les services annexes commence à s’implanter en France. On trouve actuellement des colivings à Paris, Marseille ou encore Nantes et c’est en plein développement.

La loi Elan et la colocation

Avant d’investir dans une colocation, il faut également se renseigner sur les lois encadrant ce type de pratique. En effet, la loi Elan du 23 novembre 2018 impose non seulement une surface minimum de location pour les baux (individuels et communs), mais encadre également la fixation des loyers. Aujourd’hui, la surface minimum est de 9 m² par locataire (contre 14m2 avant) pour un volume de 20m3. Quant à la somme des loyers perçus par les colocataires, elle n’est pas sensée dépasser le montant du loyer en location classique… à moins d’offrir un niveau de confort supérieur aux logements d’un même secteur. Par ailleurs, les communes peuvent choisir si elles souhaitent y participer ou non. Actuellement, c’est surtout la ville de Paris qui serait concernée. L’encadrement de cette loi est en test en 2019.

Vous connaissez maintenant les raisons de choisir la colocation pour son investissement locatif. Vous aimeriez obtenir davantage de conseils avant d’investir ? Notre équipe se tient prête à vous écouter : n’hésitez pas à nous contacter !

investissement locatif avec taxe apparu

Petites surfaces : tout savoir sur la « taxe Apparu »

Vouloir investir dans un studio, c’est une excellente idée. En effet, bien étudié, il s’agit généralement d’un placement des rentable. Tellement rentable que certains propriétaires en profitent pour monter encore plus les prix des loyers. C’est pourquoi, la loi de finances pour 2012 a mis en place la « taxe Apparu » pour la location de petites surfaces. Si vous êtes concerné par un futur investissement locatif dans un studio ou déjà propriétaire-bailleur d’une petite surface, ne manquez pas les informations qui vont suivre !

Qu’est-ce que la taxe « Apparu » ?

Le type de logements visé par la « taxe Apparu »

Pour commencer, la « taxe Apparu » ou la taxe sur les micro-logements, concerne uniquement les loyers des biens d’une superficie inférieure ou égale à 14 m². Elle s’applique sur les locations vides et meublées pour une durée minimale de 9 mois. Les locations étudiantes sont donc particulièrement visées par la « taxe Apparu ». Ce qui n’est pas le cas des locations saisonnières ou encore des résidences avec services. Il s’agit d’une taxe annuelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2012.

Les villes concernées par la « taxe Apparu »

La « taxe Apparu » vise uniquement les micro-logements situés dans les grandes villes françaises. Le but de cette démarche est de lutter contre des loyers très élevés appliqués aux petits studios, studettes et chambres étudiantes en zones tendues. En effet, elle fait suite au constat de pénurie de logements à Paris et sa banlieue, et plus globalement dans les foyers de population importants en France. Les communes concernées se trouvent dans les zones A et A bis et sont définies par l’arrêté du 30 septembre 2014.

La révision 2019 de la « taxe Apparu »

En 2019, seuls les logements utilisés comme résidence principale du locataire dont le loyer dépasse 42,47 €/m² habitable par mois entrent dans le champ d’application de la « taxe Apparu ». Ce montant est valable aussi bien pour une location meublée que vide. À noter que ce montant est révisé chaque année, au 1er janvier, selon l’indice de référence des loyers du 2ème trimestre de l’année précédente. Pour information, la variation annuelle est de 1,25 %. En 2018, le montant était de 41,95 € par exemple.

Une taxe combinée avec l’encadrement des loyers

Attention, car la « taxe Apparu » n’est pas le seul élément à prendre en compte dans le calcul du rendement net. En effet, elle se combine également avec au plafonnement des loyers (principalement à Paris) et à l’encadrement du loyer à la relocation (le loyer du nouveau locataire ne peut être supérieur à celui de l’ancien). Soyez donc vigilants au moment d’investir dans une petite surface : la rentabilité reste souvent meilleure, justement sur un petit bien en zone tendue, mais ce n’est pas sans contraintes…

La « taxe Apparu » en pratique

La méthode de calcul de la « taxe Apparu »

La taxe « Apparu » correspond à un pourcentage du loyer hors charges récolté sur l’année civile. Plus le loyer pratiqué dépasse les 42,47 € mensuels par m2 habitables et plus le taux de la taxe augmente. La variation est de 10 à 40%. À travers la mise en place de ce dispositif, l’État entend donc dissuader les propriétaires-bailleurs de micro-logements d’imposer des loyers trop élevés à leurs locataires. De fait, le taux de la « taxe Apparu » change en fonction de l’écart constaté entre le loyer de référence et le loyer pratiqué.

Le barème des taux de la « taxe Apparu »

Voici le taux applicable en fonction de l’écart entre le loyer mensuel de référence et celui pratiqué par le propriétaire-bailleur d’une petite surface :

La déclaration de la « taxe Apparu »

Les propriétaires-bailleurs concernés par la « taxe Apparu » ont l’obligation de calculer et de déclarer le montant de la taxe due via le formulaire de déclaration dédié 2042-LE. Ce montant doit ensuite être reporté dans le formulaire de déclaration complémentaire 2042-C. Il figure sur l’avis d’imposition au titre de l’impôt sur le revenu. Une petite précision : si le bailleur est une société, c’est la déclaration 2576-TSLE-SD qu’il faut remplir.

Vous savez désormais qu’il faut prendre en compte la « taxe Apparu » dans le calcul de votre rendement et dans vos démarches administratives. Vous aimeriez vous faire conseiller sur le sujet et/ou réfléchissez à investir dans un studio prochainement ? N’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe ! ImmocitiZ’ est votre spécialiste de l’investissement locatif meublé clé en main.

pièges à éviter immeuble de rapport

Immeuble de rapport : 6 pièges à éviter

C’est un fait : l’immeuble de rapport possède de nombreux avantages. Il obtient généralement de très bonnes rentabilités s’il est bien choisi et s’autofinance plus vite qu’un autre bien. Acheter un immeuble, c’est aussi avoir l’opportunité de vivre dedans pour réduire les frais, tout en percevant plusieurs loyers à côté. Cependant, si l’appât est intéressant, il ne faut pas oublier certains pièges ! Investir dans un immeuble de rapport ne se fait pas à la légère, vu le temps et l’argent que vous devrez mobiliser pour le projet. Découvrez 6 pièges à éviter lorsqu’on souhaite faire un investissement locatif avec un immeuble.

Ne pas faire diagnostiquer l’immeuble

Dans certaines régions, il est possible de retrouver certains problèmes spécifiques, comme des moisissures, des termites ou encore des champignons. Si vous pensez que cet immeuble ancien que vous visitez peut y être confronté, n’essayez pas d’économiser sur la réalisation d’un diagnostic précis de l’état de boiseries et éléments de structure de l’immeuble. En effet, ces invasions peuvent sérieusement nuire à la structure de l’immeuble à terme. Un diagnostiqueur spécialisé sera en mesure de vous rassurer (ou non) avant de continuer dans le processus d’achat, afin de pouvoir négocier ou abandonner le projet.

Oublier d’inspecter les intérieurs du bâtiment

Investir dans un immeuble de rapport, c’est prendre encore plus de temps lors de la visite et contre-visite potentielle. Car, il n’y a pas que l’intérieur qui compte ! L’extérieur du bâtiment est aussi un élément très important à analyser. Observez les murs, l’état de la toiture et de la charpente dans le détail… car le jour où il faudra faire des travaux, c’est vous seul qui passerez à la caisse ! Demandez de quand datent les dernières remises en état et aux normes de l’immeuble et faites venir un expert du bâtiment si besoin avant de faire une offre. Profitez-en pour estimer le coût global des travaux de rénovation de votre immeuble (intérieurs compris, donc). Ce sera aussi un argument de poids pour négocier le prix d’achat !

Faire l’impasse sur la localisation

Attention là aussi : il ne faut pas se laisser avoir par le prix attractif d’un immeuble. Car, s’il est en rase campagne, non seulement vous aurez du mal à trouver des locataires et donc à rentabiliser votre investissement, mais il sera aussi compliqué de revendre. Cela étant, il ne faut pas non plus s’imaginer qu’il faut impérativement investir dans une grande ou moyenne ville pour réussir son projet. Assurez-vous simplement de la demande locative dans la zone géographique (écoles, commerces, entreprises, etc). Le problème est évidemment le même pour un appartement ou un studio (lot unique).

Choisir trop rapidement ses locataires

Pas évident de deviner quel profil de locataire se cache derrière une personne. Pourtant, une mauvaise ambiance dans un immeuble peut vous confronter à un turn-over que vous n’aviez pas prévu… et à des nuisances pour vous-même si vous y vivez aussi. La vacance locative est l’un des grands ennemis de l’investisseur locatif. Mais ce n’est pas tout : un mauvais locataire peut aussi dégrader son propre appartement et les espaces communs. Pour éviter ces pertes de rendement, ne vous contentez pas de demander un dossier solide, réclamez des recommandations d’anciens propriétaires. C’est souvent bien plus parlant que des papiers mentionnant des revenus. En effet, une personne en CDI qui gagne bien sa vie et possède de solides cautions peut se révéler être un perturbateur en force. Bien sûr, ce piège est aussi valable pour un investissement locatif concernant un lot unique. Soyez vigilant !

Ne pas se renseigner sur la taxe foncière

Tous les ans, chaque investisseur ayant acquis un bien doit s’acquitter du paiement de la taxe foncière. Il suffit d’être propriétaire au 1er janvier de l’année pour y être soumis. Si son tarif approximatif est généralement donné par le vendeur ou l’agence immobilière, il est beaucoup plus sage de demander ce qu’il en est au Centre des Impôts Fonciers (ou Service des Impôts des Particuliers). Sans réponse claire, on part souvent du principe que la taxe foncière équivaut au versement d’un mois de loyer. Attention néanmoins, il arrive parfois que le montant annoncé ou estimé soit erroné ! En effet, dans certaines villes, la taxe foncière peut atteindre jusqu’à 3 mois de loyers. Méfiez-vous aussi de la proximité entre deux villes pour estimer ce coût supplémentaire : il y a parfois de fortes disparités entre 2 communes voisines ! C’est notamment lié au taux d’endettement de la ville en question. En bref : prenez bien le temps de vous renseigner sur la taxe foncière avant d’acheter un immeuble de rapport.

Se laisser berner par les calculs de rendement communiqués

C’est un fait : les agents immobiliers ont tendance à communiquer le rendement brut. Alléchant d’un premier abord, il faut pourtant s’en méfier car il n’inclut pas tous les frais et charges de l’immeuble ! Refaite donc tous les calculs, avec toutes les informations et estimations que vous aurez pu récolter, et déterminez le rendement net de votre futur investissement. Les travaux de rénovation, les charges d’exploitation, les taxes et frais divers peuvent en effet vite peser dans la balance, ne vous faites pas avoir ! Découvrez notre article pour savoir comment ce qu’est un bon rendement en investissement locatif.

Et voilà, vous connaissez maintenant les principaux pièges à éviter lorsqu’on investit dans un immeuble de rapport. Vous souhaitez obtenir davantage de conseils pour votre investissement locatif ? N’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe !

investir dans un studio

Immobilier locatif : pourquoi investir dans un studio ?

C’est un fait : la plupart des investisseurs se tournent vers les petites surfaces pour réaliser un investissement locatif. Et ce n’est pas un hasard : le studio possède certains avantages comparé à l’appartement 2, 3 ou 4 pièces. Vous vous demandez encore si investir dans un studio est le meilleur placement en matière d’immobilier locatif ? Vous êtes au bon endroit : nous allons vous expliquer pourquoi le studio est une excellente solution !

Investir dans un studio : les principaux avantages

Une meilleure rentabilité locative

Investir dans un studio, une studette ou une chambre d’étudiant est souvent un très bon plan pour débuter dans l’investissement locatif. En effet, la rentabilité locative pour ce type de surface est connue pour être plus importante que les maisons ou les grands appartements, par exemple. Rappelons que, la recherche du meilleur rendement constitue une excellente motivation à investir dans l’immobilier loué. Par ailleurs, le studio est un bien idéal pour faire de la Location Meublée Non Professionnelle (LMNP), très avantageuse au niveau fiscal. Après tout, on investit surtout parce que ça rapporte, n’est-ce pas ?

Un coût d’acquisition moins élevé

C’est assez logique : plus un bien est petit, moins le budget est important ! Le « ticket d’entrée » reste donc assez accessible, surtout pour un investisseur débutant. C’est notamment l’idéal si vous avez peu de capital de départ, tout en ayant des revenus stables pour assumer un endettement. Les investisseurs avec un petit salaire pourront se tourner vers des petits studios à rénover entièrement dans des villes abordables. Le marché immobilier n’étant pas homogène, vous trouverez des spécificités à chaque région. Ainsi, en fonction des types de quartiers, de la demande locative, du besoin en rénovation du bien, du dynamisme économique de la ville, les tarifs à l’acquisition d’un bien de petite taille pourront énormément varier. N’oubliez pas de bien faire vos calculs de rentabilité et de vous faire accompagner par un professionnel de l’investissement locatif.

Un risque acceptable

Investir dans un studio est aussi un bon moyen de réduire le risque lié à l’investissement locatif. En effet, moins vous engagez de capital, moins votre opération est risquée. Mais ce n’est pas tout : commencer « petit », peut aussi vous permettre d’investir dans d’autres petites surfaces à côté, pour diminuer ou répartir le risque sur plusieurs biens.

Une taxe foncière moins importante

La taxe foncière est à prendre en considération dans vos calculs de rentabilité. Son coût peut en effet avoir un impact plus ou moins important sur le rendement de son investissement locatif. L’avantage du studio, c’est que sa taxe foncière demeure moins importante. En effet, c’est la valeur cadastrale du bien qui est prise en compte pour le calcul de la taxe. Cette dernière sera donc moindre comparée à un bien de moyenne ou grande taille.

Un bien plus facile à louer et à revendre

Le studio, selon où il est placé, peut être soumis à une très forte demande locative. C’est le cas dans toutes les villes universitaires dans lesquelles l’accès au logement n’est pas évident. En effet, on constate un pénurie de ce type de bien dans les plus grandes villes de France, en raison de la grande affluence d’étudiants et de jeunes actifs. Ainsi, une chambre étudiante bien placée a de fortes chances d’être louée facilement et même de prendre de la valeur avec le temps. D’ailleurs, les petites surfaces ont souvent la côte lors de la revente. Elles sont connues pour être non seulement rentables mais aussi « résistantes » en fonction des réalités du marché immobilier. En bref, investir dans un studio idéalement placé dans une ville universitaire vous assure une revente facile avec peut-être même une plus-value à la clé !

Investir dans un studio : attention à la règlementation

Investir dans une petite surface, c’est idéal pour maximiser son rendement. Mais attention, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi. Il existe une règlementation au sujet de la taille des logements qu’il est possible ou pas d’acheter. Par exemple, si vous souhaitez réaliser un investissement locatif dans un petit studio ou une studette, vous devrez impérativement veiller à ce que la pièce principale fasse un minimum de 9 m², avec une hauteur sous plafond d’au moins 2,20 m. Quant au volume habitable du bien, il devra également faire un minimum de 20 m3. Pour information, ces caractéristiques ont été définies par le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. Évidemment, en plus de la notion de surface, s’ajoute celle de la décence du bien. Ce dernier doit notamment être alimenté en eau potable, posséder un coin cuisine, des sanitaires mais aussi proposer une solution de chauffage.

A savoir : Lors de la mise en location, si votre appartement fait 14 m2 ou moins, vous êtes soumis à la taxe annuelle sur les loyers élevés des logements de petite surface, dite « taxe Apparu ». Elle s’applique depuis le 1er janvier 2012 à tous les loyers. Plus d’information dans un prochain article !

En résumé, le studio a l’avantage d’être plus abordable, plus rentable et plus facile à louer et à revendre. Attention cependant, si la demande locative est importante, le turn-over des locataires (souvent jeunes, étudiants) est une réalité à prendre en compte. N’hésitez pas à vous faire conseiller par notre équipe avant d’investir dans un studio et à susciter les services de spécialistes de la gestion locative. Cela vous évitera ainsi une perte de temps et d’argent. Et vous, avez-vous prévu d’investir dans un studio prochainement ?

investir en pinel ou denormandie

Investissement locatif : choisir entre la loi Pinel et Denormandie

Pour faire face à la crise du logement et favoriser l’investissement immobilier des particuliers, le gouvernement a mis en place deux dispositifs de défiscalisation : la loi Pinel et la loi Denormandie. Comment choisir entre les deux ? Pour vous aider à choisir, nous faisons le point sur leurs différences et leurs similitudes.

Mise au point sur les deux dispositifs

La loi Pinel

Mise en place en septembre 2014, la loi Pinel concerne les personnes qui achètent un logement neuf pour le louer. Depuis 2019, les biens anciens peuvent également être concernés. L’objectif ? Favoriser la construction de logements écologiques.
Plusieurs conditions doivent être respectées. Le bien est loué en tant que résidence principale, sa durée de location est de 6 ans minimum et le logement répond aux nouveaux critères de performance énergétique.

La loi Denormandie

Entrée en vigueur en janvier 2019, cette loi s’adresse à ceux qui souhaitent investir dans l’ancien pour faire du locatif. L’objectif ? Améliorer l’état du parc immobilier et répondre au besoin urgent de logements. Il y a cependant quelques critères à respecter en tant qu’investisseur. L’acquisition du logement doit être effectuée entre le 1er janvier 2019 et fin décembre 2021 et le bien doit être loué non-meublé. Enfin, le coût des travaux doit représenter au moins 25% du montant global de l’acquisition.

Les similarités entre la loi Pinel et Denormandie

Les personnes concernées

La loi Pinel et Denormandie sont accessibles à toutes personnes qui souhaitent acquérir un bien immobilier locatif, peu importe leurs ressources. L’acheteur doit néanmoins payer l’impôt sur le revenu.

Le montant de l’investissement

Pour les deux dispositifs, le montant d’investissement total doit être de 300 000€/ an maximum (travaux inclus dans le cas d’une rénovation de bien) et le plafond d’acquisition doit être inférieur à 5500€/m². Avec la loi Pinel, vous pourrez acheter deux biens par an au maximum tandis qu’avec la loi Denormandie, ce nombre est illimité.

Les avantages fiscaux

Les avantages fiscaux sont identiques, peu importe le dispositif choisi. La réduction d’impôt sera de 12%, 18% ou 21% en fonction de la durée de location. Le plafond de défiscalisation à ne pas dépasser est de 63 000€, répartis sur le nombre d’années de location.

La durée de location

Vous pourrez louer pour six, neuf ou douze ans, en sachant que plus la durée de la location est importante, plus l’abattement fiscal sera intéressant. Si la première période de location du bien est de six ans minimum, vous pourrez prolonger votre défiscalisation deux fois, par période de trois ans.

Les différences entre la loi Pinel et Denormandie

Le type de bien

C’est ici la plus grande différence entre les deux lois. Le dispositif Pinel concerne la mise en location de logements neufs. Avec la loi Denormandie, le bien doit être un logement ancien et vétuste nécessitant des travaux de rénovation.

Les villes éligibles au dispositif

Si vous optez pour la loi Pinel, il faudra investir dans un bien qui se situe dans une zone dite « tendue ». Concrètement, cela concerne les secteurs qui subissent un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements. Trois grandes zones ont été définies :
• A Bis : Paris et sa banlieue (petite couronne)
• A : Ile-de-France, Marseille, Aix-en-Provence, Lille, Lyon …
• B1 : grande couronne, Biarritz, Mulhouse, Clermont-Ferrand

La loi Denormandie est applicable dans les centres-villes qui comportent des logements en mauvais états. L’objectif est de lutter contre l’insalubrité des biens, dans les communes du plan « Action Cœur de Ville » ou dans celles qui sont concernées par des opérations de revitalisation du territoire (ORT). Au total, environ 220 centres-villes sont concernés.

Le cas des travaux

Avec le dispositif Denormandie, 30% de critères énergétiques sont demandés. Si vous choisissez le dispositif Pinel et que vous investissez dans un bien ancien, ce chiffre monte à 50%.

Vous en savez maintenant plus sur les points communs et les différences entre ces deux dispositifs. Vous aimeriez poursuivre la discussion sur le Pinel et le Denormandie ? N’hésitez pas à nous contacter, nous pourrons facilement vous aiguiller d’un dispositif à l’autre en fonction de votre projet d’investissement locatif.

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Investissement locatif : les 5 grandes erreurs de l‘investisseur débutant

Débuter dans l’immobilier locatif n’est pas si simple qu’il n’y paraît. Surtout lorsqu’on investit dans son coin, sans être accompagné par des personnes chevronnées voire des professionnels de l’investissement locatif clé en main. En effet, investir seul sans formation ni accompagnement, c’est se confronter à un univers encore inconnu. C’est aussi ignorer son profil d’investisseur et les meilleures stratégies pour maximiser la rentabilité de son investissement immobilier. Vous souhaitez connaître les 5 plus grandes erreurs de l’investisseur débutant ? Voici celles que nous avons identifiées.

Ignorer son profil d’investisseur lors du lancement

L’une des pires erreurs lorsqu’on se lance dans l’investissement locatif, c’est de ne pas connaître son profil d’investisseur. En bref, vous achetez pour louer mais sans avoir de réelle stratégie derrière ! Pourtant, il est indispensable de définir des objectifs clairs avant d’investir, notamment en se posant les bonnes questions. Quel est mon patrimoine actuel, mon épargne ? Quels sont mes projets personnels et professionnels ? Est-ce que je recherche un investissement sécuritaire ou plus à risque ? Est-ce je priorise l’aspect patrimonial ou le rendement ? Toutes les réponses à ces questions vont vous permettre de définir votre profil d’investisseur. Le bien, la ville, la stratégie locative, le type de prêt, la fiscalité… tous les choix que vous ferez dans le cadre de votre projet d’investissement locatif auront alors un sens par rapport à vos objectifs.

Ne pas s’être bien renseigné sur la fiscalité

Qui ne s’est pas déjà arraché les cheveux en se penchant sur la fiscalité immobilière et foncière ? Car avec tous les dispositifs qui existent, il y a de quoi se perdre et faire des mauvais choix. Voilà pourquoi il est nécessaire de bien comprendre la fiscalité liée aux investissements locatifs et ses enjeux avant de se lancer. Pour mieux cerner de quoi il s’agit, n’hésitez pas à consulter notre article sur les dispositifs fiscaux en vigueur actuellement.

Négliger les travaux et l’aménagement du bien

Beaucoup d’investisseurs négligent la rénovation et l’aménagement de leur location… et pas seulement les débutants ! Ils pensent gagner du temps et de l’argent mais c’est une erreur : un bien mal rénové vous demandera de réintervenir et s’il est d’un goût douteux ou dépassé, vos locataires auront du mal à s’y projeter dans la durée. En bref, vous n’avez aucun intérêt à bâcler cette partie-là, à moins d’aimer les frais imprévus et les vacances locatives ! Si vous souhaitez vraiment économiser du temps et de l’argent (être plus rentable, donc), faites les choses correctement dès le début. Voici quelques règles d’or : missionnez le bon prestataire pour vos travaux, rénovez à neuf, aménagez dans un style assez neutre mais tendance et surtout, entretenez le bien pour le conserver du mieux possible !

Acheter trop vite ou laisser passer une affaire en or

En matière d’immobilier locatif, le bien que vous achetez est le point de croix de votre projet. Acheter trop vite un logement, parce qu’il vous paraît idéal pour du locatif, peut vous faire omettre certains détails. Avez-vous bien conscience de tous les frais de rénovation qui vont s’ajouter ? Êtes-vous vraiment sûr que son emplacement va générer une forte demande locative ? Avant de faire une offre d’achat, posez le maximum de questions sur le bien : par exemple, demandez s’il y a des projets en cours ou futurs avec le syndic, analysez le quartier, demandez-vous si ce bien matche vraiment avec vos objectifs… Attention également à la situation inverse. Si vous avez le sentiment que ce bien est parfait mais que vous tardez à vous positionner ou négociez férocement, vous risquez de perdre une belle opportunité. En d’autres termes, pesez bien le pour et le contre à chaque visite, et réfléchissez bien !

Se lancer tête baissée dans l’immobilier locatif

Il ne suffit pas d’avoir entendu des amis parler de leurs investissements, pour prétendre s’y connaître réellement. Non, il faut que vous soyez dans une démarche où vous cherchez à définir votre profil d’investisseur et à recueillir le maximum de conseils sur le sujet. En résumé, ne restez pas dans votre coin avec ce que vous pensez comprendre de l’immobilier locatif. Échangez avec des investisseurs chevronnés, participez à des conférences, lisez des articles, regardez des vidéos Youtube, prenez contact avec des spécialistes de l’investissement locatif… Car vous verrez qu’investir tête baissée reste le meilleur moyen de se tromper !

Vous connaissez maintenant les principales erreurs de l’investisseur débutant. Vous souhaitez les éviter au maximum ? N’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel de l’investissement locatif. Chez ImmocitiZ’, nous nous occupons de la recherche du bien, des travaux de rénovation, de l’aménagement et même de la gestion locative ! N’hésitez pas contacter notre équipe, nous serons ravis de vous donner des conseils pour votre futur projet d’immobilier locatif.

investissement locatif paris, les meilleurs arrondissements

Locatif : les meilleurs arrondissements de Paris où investir

Vous aimeriez investir à Paris ? Comme pour tout investissement immobilier, il ne suffit pas de placer son argent n’importe où. Si le bien en lui-même importe pour la réussite du projet, la localisation compte aussi pour beaucoup. Ainsi, lorsqu’on investit à Paris, il convient de se renseigner sur les meilleurs arrondissements avant d’acheter. Ça tombe bien : nous sommes ici pour vous en parler ! Découvrez nos arrondissements préférés pour faire de l’immobilier locatif parisien.

Pourquoi investir dans l’immobilier à Paris ?

Les investisseurs apprécient Paris ! La preuve : on compte 61% de locataires dans la capitale. Prisée des touristes, des jeunes actifs et des étudiants, Paris est une valeur sûre pour réaliser un investissement locatif. Son attractivité économique et touristique n’est d’ailleurs plus à démontrer. Si le prix moyen au m2 dépasse maintenant les 10 000 €, cela ne doit pas représenter un frein à l’investissement, d’autant qu’il est évidemment possible de trouver des biens encore abordables ou négociables.

En trouvant la bonne affaire à rénover, dans le bon arrondissement, vous pourrez espérer une rentabilité nette de 4%, pour de la location classique à l’année. Oui parce que, sur le locatif saisonnier ou de courte durée, ça peut monter davantage, en proposant un bien premium dans un quartier recherché des touristes. Il faut aussi savoir qu’à Paris, même si la rentabilité est plus faible qu’en banlieue ou dans d’autres villes françaises, le patrimoine prend plus rapidement de la valeur. Si vous pensez revente en plus de vos rentes locatives, Paris reste donc un excellent choix.

Les meilleurs arrondissements pour investir à Paris

Le 19e arrondissement

C’est l’un de nos quartiers favoris dans la capitale. Avec des biens à environ 8 618 € le m² (septembre 2019), le 19e arrondissement est le moins cher de tous. Si des disparités persistent d’une rue à l’autre, l’arrondissement a bien évolué ces dernières années. On pense notamment au quartier de la Villette ou encore à Stalingrad. La gentrification touche également les abords du canal de l’Ourcq, Jourdain et des Buttes-Chaumont, ce qui a une influence directe sur la demande locative. Il s’agit d’un des meilleurs arrondissements pour investir à Paris. En effet, l’accès à l’investissement locatif y est plus facile : les biens sont moins chers globalement et le nombre de locataires toujours plus important.

Le 20e arrondissement

Tout comme le 19e arrondissement, le 20e connait actuellement une mutation. Faisant également partie des endroits les plus abordables de Paris avec ses 8 891 € le m2, il devient prisé des bobos et des parisiens branchés. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la fameuse chaîne d’hôtels Mama Shelter s’y est implantée ! Le 20e arrondissement de Paris est peuplé par plus de 200 000 habitants, soit le foyer de peuplement le plus important de la ville. Mais ce n’est pas tout : parmi ces habitants, près de 7 personnes sur 10 sont locataires. Situé entre le parc des Buttes-Chaumont et le cimetière du Père-Lachaise, l’un des emblèmes de Paris, l’arrondissement se réjouit de l’animation côté Gambetta et du métissage de Belleville et de Ménilmontant. Pour nous, cet arrondissement calme, jeune et bien connecté au reste de la ville est un très bon compromis pour investir dans l’immobilier locatif à Paris.

Le 9e arrondissement

Le 9ème arrondissement se trouve entre l’hypercentre de Paris et les quartiers plus populaires du nord. Le prix moyen du m2 tourne autour de 11 000 €, avec quelques disparités selon les quartiers. C’est du côté de la Chaussée d’Antin qu’on trouve les biens les plus onéreux. Le 9e arrondissement est un quartier assez animé, notamment vers Opéra. En effet, on y trouve nombreux restaurants, hôtels, théâtres mais également Les Folies Bergères, le Grand Rex ou encore l’Opéra Garnier. Pour un investissement locatif, privilégiez Notre-Dame de Lorette ou la Trinité. Il s’agit de quartiers très résidentiels, composés de rues commerçantes, idéales pour vos futurs locataires ! C’est un choix très sécuritaire. Il faut aussi savoir que cet arrondissement est très apprécié des touristes. L’animation qui y règne et la proximité des lieux touristiques (Montmartre, dans le 18e arrondissement) est un vrai plus, notamment si l’on souhaite investir dans du locatif de courte durée.

Le 11e arrondissement

Arrondissement central et relativement calme (hormis les rues Oberkampf ou de Lappe), le 11e est une valeur sûre à Paris. Plébiscité par les jeunes actifs et les étudiants, la demande locative y est importante. Dans cet endroit de Paris, on préfèrera un investissement pour de la location à l’année. Effectivement, peu d’éléments emblématiques attirent les touristes dans les quartiers du 11e arrondissement. Bonne nouvelle pour les investisseurs : il compte de nombreuses petites surfaces, parfaites pour booster sa rentabilité. Les studios et les T2 représentent plus de 60% de l’offre en logements de l’arrondissement. Quant aux prix d’achat, un logement se négocie en moyenne à 10 000 du m2. Il s’agit d’un bon compromis là aussi !

Vous connaissez maintenant quelques uns de nos quartiers de prédilection pour investir à Paris. Vous songez, vous aussi, à réaliser un investissement locatif dans la capitale ? Prenez vite contact avec notre équipe : nous aurons sûrement un bien idéal pour votre projet à vous proposer !

le meilleur placement immobilier selon son âge

Immobilier : quels placements privilégier en fonction de l’âge ?

L’immobilier fait partie des placements préférés des Français … et ça tombe bien : il existe de nombreuses possibilités lorsqu’on souhaite investir dans la pierre. Quel placement est le plus adapté en fonction de votre profil ? Nous faisons le point sur les différentes solutions de placements immobiliers à envisager en fonction de votre âge.

Investir à partir de 20 ans

En termes d’investissement immobilier, on a souvent tendance à dire que « le plus tôt est le mieux ». Cependant, à 20 ou 25 ans, peu de jeunes ont les moyens (ou se soucient) d’acheter un bien. Si ce projet vous tient à cœur, rien ne vous empêche de mûrir votre projet tout en créant une première épargne. En effet, la constitution d’un apport est une étape essentielle en tant que futur acquéreur. Cette somme, qui peut représenter jusqu’à 10% de l’achat, vous permettra de financer les frais de notaire ou d’agence immobilière.

Nous vous conseillons donc d’épargner dès que vous obtiendrez vos premiers salaires. Si vous le pouvez, profitez de votre job étudiant ou de votre alternance pour mettre quelques dizaines d’euros de côté. Mis bout à bout, cette épargne sera un premier pas vers votre projet d’acquisition immobilière.

Investir entre 30 et 35 ans

Dans la grande majorité des cas, votre situation professionnelle sera stabilisée et vos revenus seront plus réguliers. Certains auront même déjà évolué dans leur carrière et obtenu une négociation salariale.

C’est le moment idéal pour commencer à regarder du côté des assurances-vie. Vous pouvez également opter pour des produits financiers de type fonds d’investissement, actions, etc.

Il peut également être temps d’utiliser l’épargne que vous avez constitué pour faire de l’investissement locatif. Ainsi, les salaires versés par votre locataire autofinancent une partie de votre emprunt. En d’autres termes, vous vous constituez un patrimoine en limitant l’effort d’épargne. Gardez quand-même en tête que l’immobilier locatif en direct implique de se libérer du temps pour rechercher les futurs locataires, gérer le bien, faire les éventuels travaux … à moins que vous ne déléguiez cette partie à une agence.

Si vous cherchez à diminuer les risques liés à l’immobilier locatif, vous pouvez aussi opter pour la SCPI (Sociétés Civiles de Placements Immobiliers). Ce placement collectif vous permettra d’obtenir des parts dans la société et de recevoir un loyer au prorata de votre investissement de départ.

Investir à partir de 35 ans

En plus d’avoir une certaine stabilité financière, cet âge apporte aussi une lisibilité professionnelle et personnelle. Vous souhaitez probablement fonder une famille et vous fixer géographiquement. Dans ce cadre, il est donc légitime de penser à construire un nid douillet dans un lieu qui vous appartient. Bref, vous l’avez compris, c’est le moment d’acheter une résidence principale !

Investir entre 50 et 65 ans

Plusieurs options s’offrent à vous en termes de placements ou investissements immobiliers :
• L’investissement en meublé en tant que LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) : ce statut vous permettra d’amortir le prix du bien sur vos revenus imposables.
• L’investissement en colocation meublée : il s’agit ici d’acheter un bien suffisamment grand pour le louer à plusieurs personnes.
• La nue-propriété : au moment où vous investissez, vous posséderez l’appartement ou la maison sans en avoir la jouissance. Au bout de 10 ans, vous récupérerez la pleine propriété du bien.

Investir à partir de 65 ans

Vous recherchez un placement avec une fiscalité particulièrement attractive ? L’un des solutions possibles est d’opter pour une SCPI étrangère. On estime que l’imposition serait 2 à 3 fois moins élevée qu’en France. C’est donc une excellente alternative pour préparer la transmission de votre patrimoine tout en augmentant vos revenus actuels.

Vous savez maintenant dans quelle solution investir en fonction de votre âge. Vous avez un projet d’investissement locatif pour épargner tout en préparant votre retraite ? Prenez vite contact avec notre équipe !

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