investissement faibles revenus

Comment investir dans l’immobilier avec un petit salaire ?

Vous gagnez à peine plus que le SMIC ? Sachez que, même en ayant un petit salaire, il est possible d’investir dans la pierre. Néanmoins, cela ne s’improvise pas. Une personne possédant de faibles revenus n’aura pas la même marge de manœuvre qu’un entrepreneur à succès. Les banques seront peut-être un peu plus difficiles à convaincre. Mais pas de panique ! Il existe toutefois quelques astuces simples qui peuvent vous permettre de réaliser un investissement locatif pour assurer votre retraire et profiter de petites rentes. Découvrez lesquelles dans cet article !

Investir avec un petit salaire : par le biais d’une SCI

SCI, quézako ? La Société Civile Immobilière (SCI) est une solution qui vous permet d’investir en vous associant avec d’autres personnes. Quand on est étudiant, jeune diplômé et qu’on possède de faibles revenus, c’est un très bon moyen de s’initier à l’investissement immobilier.

L’objectif est le suivant : allier les économies et les capacités d’emprunt de plusieurs personnes pour constituer un « effet de levier » plus important. Les membres de la SCI peuvent être des proches à vous ou des gens que vous connaissez bien et qui ont la même ambition que vous. Ensuite, en fonction des apports et de la capacité d’emprunt de chacun, vous vous constituerez des parts.
Découvrez aussi notre article sur l’investissement immobilier à plusieurs.

 

Investir avec un petit salaire : grâce au crédit-vendeur particulier

Qui dit investissement immobilier, dit passage obligé par la banque. A moins que vous ayez beaucoup d’économies, vous serez obligé d’aller vendre votre projet au banquier. Et de toute façon, comme les taux sont très bas, c’est ce qu’on aurait tendance à vous conseiller. L’emprunt bancaire a également l’avantage d’aider les investisseurs à réaliser des opérations beaucoup plus intéressantes.

Néanmoins, dans le cas d’une personne avec un petit salaire, le rendez-vous à la banque peut poser problème. Que faire si cette dernière refuse de vous prêter de l’argent pour votre investissement ?

Heureusement, il existe une autre solution d’emprunt sans passer par les banques. Il s’agit du crédit-vendeur particulier. Le principe est simple : c’est la personne qui vous vend le bien qui vous fait crédit. Dit comme ça, on dirait un peu un viager. Sauf que dans cette situation, vous avez l’entière possession du logement. Ce type de procédure se concrétise via un acte notarié qui vient encadrer l’emprunt. En fait, pour résumer, c’est comme si le vendeur devenait votre banquier.

 

Investir avec un petit salaire : débuter avec de petits biens peu chers

Le mieux, lorsqu’on souhaite investir avec de faibles revenus, c’est de commencer petit. Par exemple, l’achat et la location d’un parking peut-être une bonne idée pour s’initier à l’investissement locatif. Les coûts étant abordables (souvent moins de 15 000 € en Province), le risque reste acceptable pour un néo-investisseur gagnant à peine plus qu’un SMIC.

Cependant, avec un peu plus d’économies et davantage de capacité d’emprunt, vous pouvez passer du parking au petit studio. Les rentes seront plus importantes et le potentiel locatif meilleur. Des villes comme Le Havre ou encore Rouen peuvent offrir des biens à quelques dizaines de milliers d’euros, qui eux, vous rapporteront plus qu’un simple parking. Et une fois le crédit remboursé, ce n’est pas 150 € par mois que vous toucherez, mais peut-être 500, 600 € ou plus, selon l’inflation. Il n’y a pas mieux pour préparer sa retraite.

A noter aussi : quelle que soit le taille et la fonction du bien que vous achetez, la procédure sera la même (négociation, notaire, travaux éventuels, mise en location et gestion). Investir petit vous donne l’occasion de tester votre modèle. Ainsi, si vous faites des erreurs sur un bien peu cher, l’impact sera bien moins grand que sur un bien avec un montant à 6 chiffres.

 

Investir avec un petit salaire : choisir la location saisonnière

Les biens situés dans des zones touristiques ou des grandes villes sont idéaux pour faire de location saisonnière. Pourquoi privilégier ce type de location ? Parce que c’est celle qui va vous aider à générer le plus de cash-flow, essentiel pour vous reconstituer un apport rapidement après un premier investissement.

Choisissez donc des solutions d’investissement à très haut rendement afin de retrouver rapidement un petit pactole qui vous permettra d’investir à nouveau. Un bon moyen d’y aller crescendo en vue d’obtenir des rentes de plus en plus importantes au fil des ans. Nous vous suggérons de lire cet article sur la location saisonnière pour en savoir plus !

Vous savez maintenant qu’il est tout à faire possible d’investir dans l’immobilier avec de faibles revenus. Vous êtes intéressé par l’investissement locatif mais pensez que votre salaire peut-être un élément bloquant ? N’hésitez pas à nous contacter ! Nous serons ravis de vous apporter une analyse de votre situation ainsi que des conseils pour réaliser votre tout premier investissement dans la pierre !

Investir dans l’ancien : les différents dispositifs de défiscalisation

C’est un fait : dans un investissement locatif, moins on a de coûts, mieux c’est ! La raison à cela est simple : pour que l’opération soit réussie, le bien doit vous rapporter le plus possible. Toute économie est donc bonne à prendre… Aujourd’hui, si investir dans l’ancien peut être aussi rentable, c’est notamment grâce aux dispositifs fiscaux. Bien identifiés et utilisés, ils permettent de réelles économies aux investisseurs. Vous ne connaissez pas encore ces niches fiscales qui peuvent vous aider à réduire la facture ? Ne vous inquiétez pas : nous allons vous lister ici les différents dispositifs de défiscalisation pour investir dans l’ancien.

Investir dans l’ancien : une défiscalisation très intéressante

Beaucoup de personnes pensent encore que la défiscalisation immobilière concerne surtout le neuf, avec la fameuse loi Pinel. S’il est vrai qu’une grande partie des niches fiscales immobilières ont été créés dans le but de soutenir le marché, notamment de la construction, investir dans l’ancien est loin d’être inintéresssant fiscalement parlant. En effet, l’immobilier ancien possède également de nombreux avantages. C’est souvent d’ailleurs une solution d’investissement bien plus rentable que l’immobilier neuf. Les raisons à cela sont multiples : coût d’acquisition bien moins élevé surtout si négocié, forte demande dans les quartiers anciens situés dans les centres-villes mais aussi dispositifs de défiscalisation attrayants.

Investir dans l’ancien : les différents dispositifs de défiscalisation

La loi Pinel ancien

La loi Pinel ne s’applique pas seulement à l’immobilier neuf. Elle possède également une alternative pour l’immobilier ancien. Pour qu’elle puisse être valable, vous devez forcément acheter un bien ancien en très mauvais état. Il doit même être « indécent » aux yeux de la loi ou non habitable de par son affection (local industriel ou commercial, garage,…). Il faut ensuite que vous ayez la volonté de le réhabiliter complètement pour qu’il soit dans un état quasi-neuf et habitable. Au niveau de la location, le logement doit être loué pendant six, neuf ou douze ans à usage de résidence principale du locataire. Les loyers sont plafonnés. Le logement s’adresse à des locataires ayant aussi des revenus plafonnés.

Avec le dispositif du Pinel ancien, il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôts allant jusqu’à 21% du prix du bien, si vous louez le logement 12 ans. Attention cependant, la loi s’applique dans le cadre d’un investissement d’un montant maximum 300 000 € et de 5 500 € par m2. Autre point important : depuis le 1er janvier 2018, le bien doit se trouver en zone tendue Abis, A ou B1. N’hésitez pas à consulter ce site pour savoir si les secteurs géographiques qui vous intéressent se situent en zones tendues.

La loi Denormandie ancien

Depuis 2019, ce dispositif vient compléter le dispositif Pinel ancien et remplacer le Cosse ancien qui concernait des biens à louer dans le cadre d’un conventionnement avec l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH).

Avec la loi Denormandie ancien, les conditions sont quasiment les mêmes que le Pinel ancien. Les biens doivent être à restaurer totalement et se trouver en zone tendue. La aussi, l’investissement est plafonné à 300 000 € et à 5 500 € par m2 et les plafonds de ressources et de loyer des locataires doivent être respectés. L’acquisition doit également être réalisée entre le 01/01/2019 et 31/12/2021.

La différence avec le Pinel ancien concerne surtout les travaux. Ceux-ci doivent représenter 25 % du coût total de l’investissement locatif pour ouvrir droit à une réduction d’impôts. Et contrairement au Pinel ancien, les investisseurs en loi Denormandie ancien ne sont pas tenus de respecter la règlementation énergétique et la classification A / B / C des zones tendues.

La loi Malraux ancien

Ce dispositif concerne des biens à restaurer et à louer dans certaines zones bien définies. Situé dans un Site Patrimonial Remarquable avec PSMV (plan de sauvegarde et de mise en valeur) approuvé, un QAD (quartier ancien dégradé) ou un quartier conventionné NPNRU, le bien peut vous octroyer une réduction d’impôts de 30% du coût total de sa rénovation. Si en revanche, celui-ci se trouve dans un Site Patrimonial Remarquable avec PVAP (plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine) approuvé ou dont le programme de restauration a été déclaré d’utilité publique, la réduction sera de 22%.

Les frais de travaux (uniquement ceux qui sont réductibles) sont plafonnés à 400 000€ pour ce dispositif, sur une durée de 4 ans. L’objectif de la réhabilitation sous la loi Malraux ancien est de restaurer complètement l’immeuble. Un Architecte des Bâtiments de France est sollicité pour suivre la qualité des réalisations. Au vu des zones citées, les opérations en loi Malraux sont généralement localisées dans les centres-villes historiques.

La loi Monuments Historiques

Si votre bien est classé aux Monuments Historiques, il vous permettra de bénéficier d’une défiscalisation totale des frais engendrés pendant la restauration. L’avantage est qu’il n’y a pas de plafonnement du coût des travaux. L’inconvénient, si c’en est un, c’est que vous devez conserver le bien au minimum 15 ans après l’avoir acquis. Avant de démarrer la rénovation, une autorisation spéciale de travaux ou une déclaration d’utilité publique vous sera également exigée pour obtenir la déduction.

Les statuts LMP et LMNP (Location Meublée Professionnelle ou Location Meublée Non Professionnelle)

Il s’agit ici de régimes fiscaux qui vous permettent aussi de bénéficier d’avantages au moment de la déclaration de vos revenus locatifs. Ils s’appliquent à la fois aux logements neufs et anciens (avec quelques différenciations toutefois).

La location meublée dans l’ancien

La LMP et LMNP concernent uniquement les biens meublés. Que que soit votre statut (LMP ou LMNP), les revenus issus de vos locations meublées entrent directement dans la catégorie des « bénéfices industriels et commerciaux ». Cette catégorie présente bien plus d’avantages que celle des revenus fonciers (qui concernent, quant à eux, les locations vides). Ce choix entre ces deux statuts dépend de la hauteur des loyers générés par l’investissement locatif meublé.

Côté LMP

De façon générale, pour être en LMP, les revenus doivent dépasser 23.000 € ainsi que les revenus de votre foyer fiscal. Même s’il est complexe à gérer, il peut procurer un certain nombre d’avantages à l’investisseur, surtout avec un régime réel. Par exemple, le LMP offre la possibilité d’être exonéré de l’ISF.

Côté LMNP

Plus simple à gérer, la LMNP permet d’autres avantages fiscaux. Attention néanmoins, ceux-ci dépendent du régime fiscal choisi. Avec le régime micro bic, les revenus générés par la LMNP profitent d’un abattement forfaitaire de 50%. Alors qu’avec le régime au réel, les charges (frais d’acquisition, charges locatives, taxe foncière…) ainsi que les amortissements comptables sur les valeurs mobilières et immobilières sont déductibles. Pour en savoir plus sur la LMNP, nous vous proposons de lire notre article détaillé sur le sujet.

Vous connaissez maintenant les différents dispositifs qui peuvent vous aider à réaliser des économies lors d’un investissement locatif dans l’immobilier ancien. Si vous envisagez d’investir dans l’ancien prochainement, n’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe ! Nous sommes là pour vous accompagner tout au long de votre parcours d’investisseur.

Immobilier locatif : que faire en cas de vices cachés ?

Quand on investit dans le locatif, surtout dans l’immobilier ancien, il faut être particulièrement attentif lors de la visite des biens. En effet, une bonne identification de potentiels défauts permet de négocier plus facilement. Seulement voilà : il arrive parfois que certains d’entre eux vous échappent. Et c’est bien normal puisqu’ils ne sont pas apparents. On appelle cela des vices cachés. Vous ne savez pas exactement de quoi il retourne et comment réagir si vous en découvrez après avoir acheté ? Nous allons tout vous expliquer !

Immobilier locatif : qu’est-ce qu’un vice caché ?

La définition du vice caché

Le vice caché est une malfaçon importante qui peut rendre le bien difficile voire impossible à habiter. Il doit, par nature, être antérieur à la vente et totalement invisible. La loi propose une définition très claire : « le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il les avait connus » (article 1641 du Code civil).

Des exemples de vices cachés

Voici quelques exemples de malfaçons qui peuvent être considérés comme des vices cachés: la présence de termites ayant provoqué des dégradations du logement avant la vente, une dalle béton fissurée, des fondations en très mauvais état, un carrelage non-homogène, un défaut d’étanchéité, une charpente qui menace de s’effondrer, etc.

Immobilier locatif : les conséquences des vices cachés

La découverte de vices cachés impose généralement de gros travaux de remise en état. Un élément que l’acquéreur n’a donc pas pu prendre en compte dans son prévisionnel, et qui vient peser lourdement sur sa rentabilité. Car, s’il avait eu connaissance des défauts, il aurait certainement négocié le prix du bien, au moins à hauteur du montant des travaux à réaliser pour réparer le dommage… Mais peut-être aussi qu’il n’aurait pas acheté le bien, jugeant l’opération trop complexe. Pour un investisseur, le manque à gagner sur un bien avec une ou plusieurs malfaçons peut être très important. Cela peut entraver sérieusement la réussite du projet d’investissement locatif.

Immobilier locatif : les recours en cas de vices cachés

Avant la vente

Heureusement, il existe une obligation légale pré-contractuelle, qu’on appelle « garantie des vices cachés » et qui intervient avant la vente. Elle peut s’appliquer à tout type de bien. Cette garantie impose au vendeur, professionnel ou particulier, de délivrer le bien exempt de tout problème, ce qui veut dire sans vice caché. Le seul cas où cette garantie ne s’applique pas, c’est lors d’une vente aux enchères.

Après la vente

Si le vendeur a bien confirmé l’absence de vices portés à sa connaissance et que l’acheteur en découvre après la vente, ce dernier pourra alors invoquer le non-respect de la garantie des vices cachés du vendeur. Ensuite, une fois le vice découvert, l’acquéreur a 2 ans pour rapporter le bien au vendeur ou lui envoyer une lettre recommandée avec avis de réception. Selon l’article 1644, l’acquéreur peut alors demander et obtenir l’annulation du contrat de vente ou bien une réduction du prix de vente. Il peut également récupérer des dommages et intérêts, notamment si le vendeur est de mauvaise foi. C’est le tribunal de grande instance du lieu de situation du logement qui est compétent pour gérer les actions en garantie de vices cachés. Le recours à un avocat est obligatoire.

Vous savez maintenant ce qu’est un vice caché, quelles sont ses conséquences et le recours possible. Vous craignez les faux-pas et connaissez mal le secteur immobilier ? N’hésitez pas à vous faire accompagner par nos chasseurs immobiliers dans votre démarche d’investissement locatif.

investissement locatif le havre

Investir au Havre : pourquoi est-ce une bonne idée ?

Ce n’est pas un hasard si on retrouve régulièrement Le Havre en tête du palmarès des villes où il fait bon investir. Il s’agit en effet d’une ville à très haut potentiel locatif. Vous vous demandez encore s’il est intelligent de réaliser un investissement locatif au Havre ? Nous allons vous expliquer pourquoi cette commune de Normandie est un bon choix pour investir.

Investir au Havre : une ville très rentable

Vous avez sûrement eu quelques échos sur les villes les plus rentables de France, en matière d’investissement locatif. Vous avez peut-être entendu que Le Havre est un lieu très intéressant pour réaliser un investissement locatif. Sachez que tout ce que vous avez pu entendre sur le sujet est… vrai ! En fait, si la rentabilité est si forte au Havre, c’est que le prix plancher de l’immobilier y est très peu élevé. Par exemple, au dernier trimestre 2018, le prix moyen au m2 d’un appartement dans cette commune normande s’élevait à environ 1.695 €… soit un prix très abordable si on compare avec d’autres villes de taille similaire en France ! Ensuite, question rendement, on est très bien. Effectivement, avec son taux de rendement annuel brut qui peut dépasser les 8 % dans le centre-ville, Le Havre est l’une des villes les plus rentables de France !

Investir au Havre : une situation géographique idéale

Avant de penser à investir, il est toujours indispensable d’analyser en profondeur la demande locative du secteur qui vous intéresse. Cela vous permet de savoir quel type d’investissement locatif vous pouvez réaliser. Au Havre, du fait de sa situation géographique, il est possible d’envisager plusieurs types d’investissements : à l’année ou saisonnier. Voici pourquoi.

Une ville dynamique et proche de Paris

Située en bord de mer, non loin de Paris, Le Havre est une destination prisée des locataires en recherche d’une bonne qualité de vie, sans oublier les aspects pratiques.

Avec ses 170.000 habitants, la ville est aussi suffisamment importante pour être dotée d’universités, de grandes entreprises et d’un réseau de transport en commun étendu et performant. Il ne faut pas oublier non plus que Le Havre est le deuxième port de France après Marseille en termes de trafic maritime et le premier port français pour les conteneurs. Mais ce n’est pas tout : des sites de pétrochimie comme Total et des industries logistiques ou aéronautiques ont également élu domicile au Havre.

Une destination de vacances en bord de mer

Du fait de sa proximité avec la mer, l’économie de la ville repose en partie sur le tourisme. En effet, le littoral de la Côte d’Albâtre attire les touristes qui viennent alors séjourner au Havre, qui leur sert de camp de base pour découvrir les joyaux de la région normande. A noter que la ville dispose aussi d’une grande plage.

Résultat : entre la forte demande des étudiants et des travailleurs, et celle des vacanciers, l’immobilier locatif havrais a encore de beaux jours devant lui !

Investir au Havre : les meilleurs quartiers à viser

Vous envisagez d’investir au Havre, mais ne savez pas encore quel quartier choisir ? Nous allons vous donner des pistes pour sélectionner le meilleur emplacement pour votre investissement locatif au Havre.

Les quartiers les plus prisés

Parmi les quartiers les plus recherchés des locataires, le centre-ville se classe en tête. Ainsi, dans ce secteur, nous vous suggérons de porter votre choix sur des biens situés à proximité de l’avenue Foch, du Square Saint Roch ou encore de l’Hôtel de Ville. La demande émane aussi bien des touristes que des travailleurs ou des étudiants. Dans le centre-ville, vous trouverez des logements anciens avec du cachet. Moulures, cheminées ou parquets font régulièrement partie du décor dans les appartements du centre havrais.

Est-il également utile de vous rappeler qu’acheter dans l’ancien vous permet de réaliser de belles économies ? N’hésitez pas à lire notre article sur le sujet pour en savoir plus ! Dans les quartiers prisés, vous pouvez également regarder du côté du quartier Saint François, le quartier breton par excellence ! Il est très populaire du fait de sa localisation et son architecture.

Les autres quartiers à analyser

Évidemment, il ne faut pas sous-estimer les quartiers proches de la mer. Ils sont très intéressants, notamment si votre objectif est d’opter pour la location saisonnière. Pour ce type d’investissement, le front de mer reste une valeur sûre. En effet, beaucoup de parisiens cherchent à se loger dans ces lieux-là, le temps d’un week-end. Cela leur permet d’avoir accès aux plages facilement et de profiter des atouts d’un séjour en bord de mer. C’est par exemple le cas du quartier Saint-Vincent.

Néanmoins, ces secteurs ne sont pas les seuls à valoir le coup. Si vous souhaitez avoir un locataire à l’année ou sur les trois-quart d’une année, vous pouvez également viser le quartier universitaire. Essentiellement fréquenté par des étudiants, il regorge de petites surfaces très rentables qui permettent d’investir au Havre sereinement.

Vous connaissez maintenant les principales raisons d’investir au Havre et quels quartiers regarder en premier. Vous êtes intéressé par un investissement locatif en Normandie ? N’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe pour être mis en relation avec l’un de nos chasseurs immobiliers sur place !

location meublée à l'année ou touristique

Immobilier locatif : faut-il opter pour la location à l’année ou saisonnière ?

Réaliser un investissement locatif est moins compliqué qu’il n’y paraît. Tout le monde peut s’y mettre. Néanmoins, il ne suffit pas d’investir son argent dans la pierre pour espérer récolter le gros lot. De nombreux éléments sont à prendre en compte dans le domaine de l’immobilier locatif. La situation géographique du bien ou sa surface sont effectivement des points importants à regarder avant d’acheter. Mais ce n’est pas tout. Vous devez également choisir une stratégie locative. Allez-vous louer à l’année votre bien ou faire du saisonnier ? Car, ces deux options ne vous offriront pas les mêmes avantages. Voici un petit point pour vous aider à avancer sur ce sujet.

Immobilier locatif : la location meublée à l’année

Les charges courantes réglées par le locataire

En général, opter pour la stratégie de location à l’année coûte moins cher. Et ce, pour plusieurs raisons. Pour commencer, la loi du 6 juillet 1989 permet au propriétaire de se déchager des frais liés à la consommation d’eau, d’électricité ou encore de chauffage. Le locataire paie ainsi lui-même toutes ses charges, ainsi que les frais d’enlèvement des ordures ménagères et d’entretien des parties communes. Par ailleurs, il s’occupe également de régler la taxe d’habitation. Une sacrée économie pour le propriétaire-bailleur !

Des plus gros risques d’impayés mais plus de stabilité

Avec la location longue durée, le risque de gros impayés est plus fort, parce que les locataires payent au mois et qu’ils peuvent y rester un moment. Pourtant, si le locataire est bien choisi, la stabilité des revenus est attrayante. Vous n’avez pas à poster d’annonces sur plusieurs plateformes du Web, moins de perte de temps en gestion locative, pas d’irrégularité dans les loyers (si votre locataire est bon-payeur).

Immobilier locatif : la location saisonnière

Une rentabilité souvent plus intéressante selon les lieux

Le bien que vous visez se situe dans une zone très touristique, de type grande ville ou station balnéaire ? La location saisonnière est une stratégie à envisager sérieusement car elle peut rapporter bien plus que la location longue durée. Par exemple, à Paris, une location saisonnière est plus rentable qu’une location à l’année à partir de 126 nuits par an. D’ailleurs, depuis plusieurs années, une baisse d’environ 30% des locations longue durée à Paris, Bordeaux et Lyon a été constatée. Cela s’explique notamment par l’émergence des plateformes telles que Airbnb, Abritel ou encore Booking, qui permettent de répondre à une demande croissante. Attention néanmoins, dans les zones touristiques (comme les bords de mer et la montagne), la météo peut avoir un impact sur le taux d’occupation du bien et donc, sur sa rentabilité.

Des lourdeurs administratives

Il faut généralement plus de conditions pour louer un bien en saisonnier dans la légalité. On assiste effectivement à un durcissement des règles qui encadrent la location touristique. On l’a vu plus haut, pour que votre bien soit rentable, à Paris en tout cas, votre location doit être occupée plus de 120 nuits par an. Mais à partir de ce seuil, dans le cas ou l’appartement que vous allez acheter est considéré comme votre résidence principale, l’administration fiscale considère qu’il s’agit d’un hébergement de tourisme et exige certaines démarches administratives (enregistrement auprès de la mairie, compensation financière, autorisation de changement d’usage…). Selon la ville où se trouve votre logement, cette réglementation influera beaucoup son potentiel de rentabilité. C’est pourquoi il est indispensable de récolter des conseils avant de considérer d’office cette option, aussi rentable qu’elle puisse être par la suite.

Le temps de gestion plus important

Effectivement, le turn-over des locataires est par définition bien plus important que pour de la location longue durée. Ce qui implique beaucoup plus de temps de gestion. Entre les états de lieux d’entrée et de sortie, le ménage, les envois de contrats de location (etc), vous risquez de faire pas mal d’allers-retours entre chez vous et votre location. Et dans le cas où vous n’habitez pas à côté, il vous faudra déléguer la gestion locative, ce qui représente un coût supplémentaire.

Des coûts plus importants mais déductibles

Avec une location touristique de courte durée, les frais à la charge du propriétaire-bailleur sont plus nombreux. Les changements réglementaires liés à la location saisonnière oblige le propriétaire-bailleur à aménager davantage son logement, par rapport à une location classique. Et c’est aussi à lui que revient le règlement des charges courantes du bien (eau, électricité, lavage du linge, conciergerie, chauffage, charges de copropriété, etc). A noter que la taxe d’habitation est également assumée par ce dernier en plus de la taxe foncière. Néanmoins, selon le régime fiscal choisi, il est possible de déduire ces charges.

Immobilier locatif : les avantages fiscaux des meublés

Que votre stratégie soit de louer à l’année (en meublé) ou de façon saisonnière, il faut savoir que vous pourrez obtenir des avantages fiscaux dans tous les cas. Les revenus générés par une location meublée sont considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), et non comme des revenus fonciers. Ce qui veut dire qu’il est possible de se faire exonérer fiscalement d’une partie de ses revenus locatifs. Il suffit de choisir le bon statut (micro-BIC ou au réel) à partir de ses calculs de rentabilité !

Comme vous le voyez, les deux options d’investissement n’offrent pas les mêmes avantages. En fonction de différents paramètres, vous aurez donc plus intérêt à choisir l’une ou l’autre de ces solutions. Sachez également qu’il existe une alternative : celle de mixer les deux solutions, en louant quelques mois de l’année en longue durée (type location étudiante) et le reste, en location courte durée (sur des périodes plus touristiques, comme en été, par exemple). Chez ImmocitiZ’, nous avons la possibilité de vous aiguiller dans ce choix essentiel ! N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir plus sur l’immobilier locatif longue ou courte durée.

Pourquoi créer une SCI ou une SARL familiale pour son investissement locatif ?

Vous hésitez entre une SCI (Société Civile Immobilière) et une SARL familiale pour investir dans l’immobilier locatif ? Ces deux structures sont en effet particulièrement adaptées quand on envisage ce type de projet mais elles ont chacune leurs spécificités. Pour que vous puissiez faire votre choix, découvrez les 3 avantages principaux de chaque structure en matière d’investissement locatif.

Investissement locatif : les avantages de créer une SCI

Transmission du patrimoine optimisée

C’est probablement le point le plus intéressant ! Si vous investissez en famille, la transmission du patrimoine acquis pourra être fiscalement optimisée. La SCI permet de réaliser des donations successives afin de bénéficier au mieux des abattements fiscaux prévus par la loi. Elle vous permet aussi de diminuer le montant des droits de donation et de succession. Enfin, cette forme juridique protège les couples en concubinage : si un des concubins décède, le bien immobilier peut revenir intégralement à celui qui reste.

Choix dans le type d’imposition

Dans certains cas, la SCI vous permettra d’optimiser votre stratégie fiscale et d’obtenir une meilleure rentabilité. Par principe, elle sera soumise à l’impôt sur les revenus (IR). Chaque associé sera imposé sur les revenus liés à la SCI, proportionnellement à ses parts dans le capital social. Néanmoins, vous pouvez opter pour une imposition sur la société (IS). Jusqu’à 38 120 € euros, les bénéfices seront alors imposés au taux réduit de 15%, puis à 28 % entre 38 120 € et 500 000€, et à 33,33% au-delà de ce montant. L’option de l’IS peut donc être intéressante si vous êtes déjà fortement imposé sur vos revenus. À vous de déterminer l’option la plus intéressante !

Prise de décision à la majorité

L’investissement dans de l’immobilier locatif via une SCI vous permettra d’éviter deux inconvénients majeurs que l’on retrouve lors d’un achat en indivision. En cas de désaccord, l’unanimité n’est pas requise. Les décisions seront donc prises lors d’une assemblée générale selon les règles de majorité choisies dans les statuts. Les règles de cession de parts sont également facilitées : si l’un des acquéreurs veut quitter la SCI, il aura simplement à vendre ses parts.

Investissement locatif : les avantages de créer une SARL familiale

Option pour l’impôt sur le revenu

En choisissant une SARL de famille pour votre investissement locatif, vous pourrez prétendre à l’imposition sur le revenu, sans limitation dans le temps (contrairement à une SARL classique). Cette option fiscale est un excellent atout qui vous permettra :
• d’imputer le déficit subi par l’entreprise à votre imposition personnelle (en cas de mauvaise santé de la SARL familiale, vous ne serez pas doublement pénalisé)
• d’éviter la double imposition IS puis IR, en cas de bénéfice.

Exonération pour la cession des parts sociales

Bonne nouvelle pour l’associé qui part à la retraite et qui veut vendre ses parts : l’option pour l’IR dans une SARL familiale lui permettra de bénéficier d’une exonération sur la plus-value réalisée lors de la cession de ses parts sociales. Attention, pour cela, celles-ci doivent représenter la totalité des droits qu’il détient.

Option pour le dispositif LMNP

Enfin, avec une SARL de famille, vous pourrez choisir le régime LMNP (location meublée non professionnelle) et ce dispositif a de nombreux atouts. L’investissement locatif avec une SARL immobilière permet notamment d’amortir les coûts d’acquisition des biens immobiliers et d’en effacer fiscalement les revenus. Dans certaines conditions, cela représente aussi un avantage sur le plan de la TVA. Grâce au possible démembrement des parts sociales, la transmission du patrimoine immobilier est également optimisée.

Vous connaissez maintenant les principaux avantages à créer une SCI ou une SARL familiale pour votre investissement locatif. Vous souhaitez en savoir plus avant de vous lancer dans ce projet ? N’hésitez pas à contacter notre équipe.

Le trombinoscope de la team ImmocitiZ‘ !

Vous ne savez pas qui se cache derrière ImmocitiZ’ ? Quels sont celles et ceux qui vous accompagnent au quotidien dans votre projet d’investissement locatif ? Tout d’abord, il faut savoir que l’équipe est actuellement composée de 20 collaborateurs répartis sur Paris, Lille, Le Havre, Rouen et Bordeaux. Leur rôle est de vous conseiller, vous trouver la perle rare avec le meilleur taux de rentabilité, etc. En fait, c’est simple : derrière chaque projet d’investissement se trouve un collaborateur de la famille ImmocitiZ’. Alors, vous êtes prêt à découvrir notre team ? Voici notre trombinoscope avec un petit mot pour chacun !

Loïc Audet – Président Directeur Général

Loïc n’est pas PDG pour rien, il sait trouver la solution à chaque problème. Contraintes techniques et plans d’aménagement récalcitrants n’ont qu’à bien se tenir.

Frédéric Lamet – Directeur Général

Le DG, il est carré comme à l’armée !

Brice Tavernier – Directeur Régional

Incollable sur la fiscalité et la législation du LMNP, Brice transmet sa soif d’apprendre et d’entreprendre à nos chasseurs provinciaux.

Damien Bayeux – Responsable Île-de-France

Damien est un chasseur hors pair et de surcroît, un manager de talent !

Matthias Krynicki – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Matthias, c’est l’ancien… malgré son jeune age ! Il a débuté chez ImmocitiZ’ en alternance sur la partie location mais a fini par attraper le virus de la chasse à la rentabilité !

Louana Roy – Chasseuse de rentabilité Île-de-France

Chasseuse de rentabilité en Australie pour commencer, Louana sévit désormais sur les secteurs de Courbevoie, La Garenne Colombes, Rueil et Nanterre.
Louana Roy

Mathilda Hacken – Chasseuse de rentabilité Île-de-France

Calme et appliquée, Mathilda est une chasseuse de très haut standing. De Boulogne à Levallois Perret, investissez en toute sécurité !
Mathilda Hacken

Nicolas Pratz – Stagiaire Immobilier Île-de-France

Banquier reconverti en chasseur de rentabilité, Nicolas est une force tranquille.
Nicolas Pratz

Alexandre Retou – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Alexandre, alternant attentif et volontaire, apprend tous les métiers de l’immobilier dans une seule entreprise.

Alexandre Bougon – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Alexandre est l’un de nos meilleurs chasseurs. Il s’est pris d’affection pour les doubles lots et les biens très vétustes.
Alexandre Bougon

Vladimir Zongo – Chasseur de rentabilité à Rouen

Véritable sportif, déterminé et volontaire, Vladimir est un acteur incontournable de l’investissement locatif rouennais.
Vladimir Zongo

Gabriel Hadjaj – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Gabriel, c’est l’électron libre de l’équipe. Il sait nous trouver les meilleures opportunités de l’est parisien.
Gabriel Hadjaj

Gilles Retou – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Gilles, serial investisseur depuis sa (lointaine) jeunesse. Cela fait 3 ans qu’il nous trouve des immeubles de rapport et de belles colocations.
Gilles Retou

Florentine Wullus – Chasseuse de rentabilité à Lille

Florentine est une sportive confirmée et chasseuse de premier ordre. Elle nous a ouvert avec succès le secteur de Lille !

Florence Couper – Chasseuse de rentabilité au Havre

Intello de la team, Florence chasse des opportunités au Havre, un secteur plein d’avenir !
Florence Couper

France Cousin – Chasseuse de rentabilité à Rouen

Mère de famille, France est chasseuse en reconversion !

Alexandre de Grailly – Chasseur de rentabilité à Bordeaux

Bordelais, Alexandre nous déniche les dernières opportunités rentables de Bordeaux (et sait nous faire plaisir en nous apportant des canelés).
Alexandre De GRAILLY

Hugo Bolzinger – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Partenaire et recruteur de nos talents, Hugo est tellement convaincu par notre concept qu’il est également devenu chasseur à ses heures perdues !
Hugo BOLZINGER

Robin Zribi – Chasseur de rentabilité Île-de-France

Discrétion oblige pour les chasses de haute voltige ! Robin développe aussi le secteur niçois.
Robin Zribi

Laura Gaiton – Chef de projet communication

Laura est notre Geek, la penseuse de notre identité graphique et créatrice de notre site Web !
Laura Gaiton

Pierre Camus – Chasseur de rentabilité à Caen

Pierre est un investisseur devenu chasseur !

Sabrina Flament – Assistante de Direction

Aussi appelée Madame Facture ou The secretary. Sabrina gère le flux administratif sur l’ensemble de nos structures.

Et voilà, vous connaissez maintenant toute la team ImmocitiZ’ ! N’hésitez pas à nous contacter pour votre projet d’investissement locatif, nous sommes à votre disposition.

Immobilier locatif : 3 raisons d’investir à Lille

Vous aimeriez investir dans l’immobilier locatif à Lille ? Vous avez raison : la capitale des Hauts-de-France cache de belles opportunités ! Et malgré une hausse des prix qui se poursuit, il existe encore des bons plans pour obtenir une rentabilité très correcte. Vous voulez savoir où investir dans cette jolie ville du nord de la France, connaître les prix au m2 et les rentabilités espérées ? Alors, découvrez tous nos conseils pour réaliser un investissement locatif à Lille.

Investir à Lille : un marché à forte demande locative

Des étudiants en nombre

Le gros avantage de Lille, c’est sa forte demande locative. On compte près de 70% de locataires dans la capitale des Hauts-de-France ! Ce qui n’est pas très étonnant quand on sait que plus de 22 % des habitants de la ville sont des étudiants. La bonne nouvelle, c’est que cette population estudiantine ne fait que s’accroître depuis les années 90. Aujourd’hui, pas moins de 180 000 étudiants vivent à Lille ! Bref, ce dont nous somme sûrs, c’est que la commune a la côte auprès des 18-25 ans !

Une situation géographique exceptionnelle

Lille a de quoi séduire les jeunes (et les moins jeunes d’ailleurs), grâce à sa situation géographique. En effet, la ville se trouve à un carrefour, à 1h15 de Londres, 1h de Paris ou encore 35min de Bruxelles. Lille se révèle être un excellent choix pour faire ses études et pour travailler.

Une attractivité économique réelle

L’arrivée massive des étudiants s’explique notamment par la création de nombreux pôles universitaires et de grandes écoles. Beaucoup d’entreprises et d’administrations s’y installent également depuis des années, ce qui attire aussi de jeunes travailleurs.

Investir à Lille : des prix au m2 relativement accessibles

Ce qui est bien dans le fait d’investir à Lille, c’est que la ville reste abordable, même dans l’hyper-centre. C’est donc par là qu’il faut regarder en priorité lorsqu’on cherche à investir à Lille. Dans les secteurs géographiques les plus prisés des étudiants, on trouve des studios et des deux-pièces qui valent entre 3 500 à 5 000 €/m². Par exemple, il est possible d’acquérir un petit studio bien placé pour moins de 80.000 €, hors frais de notaire et d’agence. Sinon, le prix moyen au m2 est de 2 725 € sur Lille. En 10 ans, les prix de l’immobilier lillois ont augmenté d’environ 20%. Néanmoins, cette localité reste encore un excellent endroit où investir. Profitez-en tant que les prix au m2 sont raisonnables !

Investir à Lille : une rentabilité intéressante selon les secteurs

Du fait de ses prix au m2 accessibles et de sa forte population estudiantine, les rendements locatifs sont intéressants à Lille. Les secteurs à viser sont les quartiers du Vieux-Lille, de République, Vauban ou encore Gambetta. On mettra particulièrement en avant le Vieux-Lille, charmant et très ancien, avec des taux de rendement aux alentours de 5,5 % nets. Opter pour un logement a rénover entièrement est la meilleure option pour faire croître sa rentabilité locative. A noter que le quartier Vauban, moins typique, peut aussi offrir de belles rentabilités à ses investisseurs. Les étudiants et jeunes travailleurs regarderont en priorité sur ces secteurs-là.

Vous connaissez maintenant les principales raisons pour investir à Lille. Vous êtes intéressé pour réaliser un investissement locatif sur cette ville ? N’hésitez pas à nous contacter pour être mis en relation avec l’un de nos chasseurs immobiliers !

Rénover son bien avec ImmocitiZ’

ImmocitiZ’ est une solution d’investissement locatif meublé et clé main. Ce qui veut dire que nous ne nous limitons pas à la recherche du bien idéal pour vous. Nos prestations vont encore plus loin, en intégrant notamment les travaux de rénovation et l’aménagement avant sa mise en location. Opérée par notre entreprise intégrée CréacitiZ’, la partie rénovation de notre solution vous permet un réel gain de temps et d’argent. Vous aimeriez savoir pourquoi il est intelligent de rénover son bien à louer avec ImmocitiZ’ ? Ne bougez pas : nous allons tout vous expliquer !

Rénover son bien : ImmocitiZ’ s’occupe de tout

Une meilleure maîtrise de la chaîne d’investissement

Grâce à notre entreprise intégrée CréacitiZ’, nous pouvons gérer à votre place les travaux et l’aménagement de votre bien. Créée en 2016, CréacitiZ’ est une entreprise crée par les deux fondateurs d’ImmocitiZ’ pour répondre aux besoins de ses investisseurs. Sa création nous permet d’offrir une solution d’investissement locatif meublé et clé en main à nos investisseurs. C’est un moyen d’optimiser toute la chaîne d’investissement, de l’achat aux travaux en passant par l’ameublement et le Service Après-Vente. Le but ? Faciliter encore plus l’accès à l’investissement locatif, parfois complexe et chronophage, surtout pour les néo-investisseurs ! Si cette option n’est pas obligatoire, nous vous la recommandons chaudement. D’ailleurs, 95% de nos investisseurs profitent aujourd’hui des services de CréacitiZ’ pour bénéficier d’une rénovation de qualité.

Une expérience au service des investisseurs

La rénovation des biens de nos investisseurs par nos soins leur est vraiment bénéfique. Car en matière de travaux, il est facile de tomber sur des professionnels peu scrupuleux, des retards de livraison ou encore des prix trop élevés. CréacitiZ’ gère entre une vingtaine et une trentaine de chantiers par mois, à l’aide d’équipes qualifiés et spécialisées.

Rénover son bien : les avantages à passer par ImmocitiZ’

Une rénovation de qualité

Chez CréacitiZ’, nous mettons en place des équipes françaises et européennes sur nos différents chantiers. Nous avons disposons d’une équipe par type de surface (maison, deux-pièces, studio, immeuble, etc). Ce qui veut dire que les professionnels connaissent parfaitement le type de surface sur laquelle ils travaillent. Ils sont ainsi plus rapides et produisent une rénovation encore plus qualitative. A savoir que nous disposons également d’une équipe spéciale, 100% française, sur les biens voués à la location saisonnière. Cette équipe est habituée des installations hôtelières et produit, pour les investisseurs ImmocitiZ’, un service très haut-de-gamme afin de correspondre aux attentes des locataires de courte durée.

Des délais de réalisation plus courts

Comme les équipes CréacitiZ’ connaissent parfaitement leur terrain de jeu et qu’elles sont très professionnelles, il y a rarement des retards dans la livraison du bien. En effet, tout est mis en œuvre pour que les délais soient respectés chez ImmocitiZ’. La raison à cela est évidente : en tant qu’investisseur, vous avez intérêt à louer rapidement votre bien, surtout si vous avez un crédit à supporter et qu’il n’est pas différé ! En moyenne, il nous faut entre 8 et 12 semaines pour rénover totalement un bien, toutes surfaces confondues. Pour les immeubles, en revanche, nos délais se situent entre 8 et 12 mois selon leurs tailles et le nombre de logements.

Des prix très intéressants

Vous vous en doutez : le gros avantage de passer par ImmocitiZ’ pour la partie travaux et aménagement, c’est le prix ! Alors que les prix du marché oscillent généralement entre 1000 et 1200 € le m2 pour rénover son bien, grâce à CréacitiZ’, nous pouvons vous proposer une rénovation à neuf pour seulement 750 à 950 € le m2. Ça fait une belle différence ! Et c’est pareil pour le mobilier. Tout est négocié pour vous obtenir les meilleurs prix.

Un aménagement complet

Concernant l’aménagement, ImmocitiZ’ se charge de fournir tout le mobilier requis pour obtenir le statut de location meublée (loi Alur). Là aussi, vous gagnez du temps. On sait exactement ce qu’il faut disposer dans le logement pour que le locataire n’ait plus qu’à poser ses valises !

Un Service Après-Vente réactif

Votre locataire constate un souci après la rénovation de votre bien ? Ce n’est pas un problème : l’équipe CréacitiZ’ peut intervenir sous 24h à 48h selon sa gravité. En temps normal, ce serait à vous de rappeler le prestataire pour intervenir chez votre locataire. Avec ImmocitiZ’, vous n’avez pas non plus à gérer le Service Après-Vente !

Un gain de temps pour vous

Imaginez tout le temps que vous gagnez à déléguer la partie rénovation à ImmocitiZ’ ! En passant par nous, vous vous évitez des semaines de travail dans le logement ou encore de recherche de prestataires et de suivi de chantier ! Avec ImmocitiZ’, vous obtenez simplement un compte-rendu hebdomadaire de l’avancée des travaux par email et par téléphone par notre coordinateur travaux. Bien entendu, êtes invités à venir voir le bien à la fin des travaux et une fois avec l’ameublement terminé.

Vous savez maintenant pourquoi il est intelligent de confier à ImmocitiZ’ la rénovation de votre bien ancien dans le cadre de votre investissement locatif. Vous aimeriez nous parler de votre projet ? Nous sommes à votre disposition !

Emprunter sans apport pour son investissement locatif

Vous cherchez à vous construire un patrimoine immobilier et vous avez raison, investir dans la pierre peut être très rentable et comporte de nombreux avantages. C’est d’ailleurs l’investissement préféré des Français. Il est conseillé, pour améliorer la rentabilité, de profiter du fameux effet de levier en empruntant sans apport personnel. Ce type de prêt permet en effet de continuer à faire fructifier son épargne tout en achetant un bien pour en tirer un revenu locatif. Bien souvent, les mensualités sont amorties par le montant du loyer. Vous pouvez également bénéficier d’avantages fiscaux.

En collaboration avec Pretto, courtier immobilier 100 % gratuit, nous avons choisi de vous détailler ce type d’emprunt.

1 – Quelles conditions pour obtenir un prêt immobilier sans apport ?

L’apport personnel

Pour construire un bon dossier pour une demande de financement, on vous demandera généralement d’apporter une partie, voir l’intégralité, de votre épargne. C’est l’apport personnel. Il sert de “garantie” pour les banques et leur prouve que vous savez épargner. Un budget immobilier se compose de votre apport personnel et du montant emprunté. Vous pouvez choisir d’apporter une somme plus ou moins importante pour constituer votre apport. Elle aura un impact direct sur le taux de votre crédit immobilier.

L’apport sert à rassurer la banque, mais surtout à financer les frais qui ne seraient pas récupérables en cas de défaut de paiements : les frais de notaire et de garantie majoritairement. Ces frais s’élèvent à environ 10 % du coût total auxquels s’ajoutent 10 % supplémentaires en gage de sécurité.

Pour un investissement locatif, il est plus intéressant de conserver son épargne pour investir. En effet, en la conservant, vous pouvez continuer à faire fructifier votre épargne alors que votre bien loué s’auto-finance. Les banques l’ont bien compris, c’est pour cette raison qu’elles proposent dans certains cas un prêt à 110 %, c’est à dire sans apport.

Sous quelles conditions ?

Les banques n’accordent pas systématiquement des prêt sans apport. Il y a trois types de profils qui ont de “bonnes” raisons de ne pas présenter d’apport pour leur crédit immobilier.

Les primo-accédants : pour les banques, vous n’avez pas encore eu le temps de vous constituer une épargne importante.

Les particuliers épargnants : vous avez beaucoup d’épargne ? Des produits de défiscalisation ? Comme évoqué plus haut, si les taux rémunérateurs de votre épargne sont plus importants que le taux d’intérêt proposé, il vaut mieux garder son épargne.

Les investisseurs : vous avez plus de chances que la banque accepte votre demande de crédit immobilier sans apport si c’est pour un investissement locatif. Dans ces cas là, plus vous empruntez, plus votre bénéfice foncier augmente et donc leur base imposable aussi. Nous verrons plus bas les avantages fiscaux d’un emprunt sans apport.

Si votre taux d’endettement après emprunt est assez bas, vous n’aurez pas trop de problèmes à emprunter sans apport. Sachez que vos revenus locatifs seront pris en compte à hauteur de 70 % dans le calcul de votre endettement, pour pallier les risques potentiels.

2 – Quels avantages à emprunter à 110 % ?

Profiter de l’effet de levier

L’effet de levier qu’est-ce que c’est ? C’est une notion financière qui permet de s’enrichir en s’endettant. Ce fameux mécanisme permet d’alléger vos charges tout en augmentant la rentabilité de l’investissement locatif. En d’autres termes, c’est quand le coût de votre emprunt est inférieur à la rentabilité de votre investissement.

Les loyers que vous percevez vous permettent de rembourser votre crédit. Vos liquidités, quant à elles, restent intouchées et continuent de vous rapporter de l’argent. Vous êtes également protégé par l’assurance emprunteur. S’il vous arrive quelque chose, votre bien sera légué intégralement payé. C’est un très bon moyen de se constituer très rapidement un patrimoine immobilier important.

En plus de ça, vos intérêts d’emprunt sont déductibles des revenus fonciers pour l’imposition au réel. Tant que vous serez endetté, vous payerez moins d’impôts. Il est donc très intéressant d’en profiter en faisant financer son achat au maximum.

Profiter de la défiscalisation

Comme nous avons pu le voir, les intérêts de votre crédit immobilier sont déductibles du loyer que vous percevez. Les déductions sont différentes si vous louez votre bien meublé ou non :

Location vide : en plus des intérêts, vous pouvez dans ce cas déduire les travaux réalisés de vos loyers. Si ces charges sont supérieures au montant du loyer, vous créez ce que l’on appelle un déficit foncier. Le total de vos revenus est réduit, ce qui réduira vos impôts.

Voici une liste non-exhaustive des frais que vous pouvez réduire :
● Frais de gestion
● Primes d’assurance loyers impayés
● Provisions pour charges de copropriété
● Travaux d’amélioration, entretien et réparations
● Intérêts d’emprunts

Location meublée : Vous pouvez choisir entre le régime de loueur en meublé non professionnel (LMNP) ou le régime de location professionnel (LMP). Pour la LMNP, vous pouvez déduire les charges et amortissements de vos revenus locatifs qui ne seront donc pas assujettis aux impôts. Pour la LMP, vous créez un déficit foncier en déduisant vos charges et pouvez donc réduire vos impôts.

Vous avez aussi des lois qui encouragent l’investissement dans le neuf comme la Loi Pinel. Lorsque vous achetez un bien sur plan, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôts pouvant atteindre les 21 % de votre investissement total suivant la durée de la location.

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