Investissement locatif : pourquoi investir dans un coliving ?

Une nouvelle tendance commence à faire son entrée dans le marché de l’immobilier et l’investissement locatif, le coliving. Ce tout nouveau concept provenant des pays anglo-saxons est la solution idéale pour répondre aux nouvelles attentes des français et obtenir rapidement une bonne rentabilité pour les investisseurs. Vous avez envie d’investir dans un coliving mais ne savez pas comment cela fonctionne ? On vous explique tout ici

Le coliving, qu’est-ce que c’est ?

Né du coworking, concept qui connaît un grand succès et ne cesse de se développer, le coliving reprend les mêmes codes qui allient espace privé et espace collaboratif dans un même lieu.

Le principe est simple : chaque locataire a son espace privé et partage des grands espaces communs avec des services supplémentaires compris dans le loyer.

Les espaces privés peuvent aller d’une chambre à un 2 pièces entre 12 à 30 m2. Chaque espace est meublé, indépendant avec une salle d’eau. On peut qualifier ce mode d’habitation comme de la colocation 2.0 avec un package tout compris.

Certains coliving proposent une thématique pour faire vivre ensemble des personnes ayant les mêmes centres d’intérêts et rendre ainsi la colocation plus agréable. Par exemple, une résidence peut se spécialiser dans le sport, la cuisine ou encore le bien-être. Les services supplémentaires sont alors proposés en fonction du thème : salle de sport, cours de cuisine, sauna….

Une forte demande locative

La demande locative pour ce type d’habitation connaît une forte augmentation dans les grandes villes comme Paris, Bordeaux ou Lyon.
Avec le prix très élevés des loyers, les français rencontrent beaucoup de difficultés pour se loger et trouver un espace qui correspond à leurs attentes. Grâce au partage du loyer, le coliving rend l’accès à des logements de qualité plus accessible. Que cela soit les étudiants, les jeunes actifs ou encore les personnes âgées, ce type d’habitation est la solution pour faire face à leurs contraintes : moyens financiers, isolement ou solitude…

L’investissement locatif et le coliving

Dans le cadre d’un projet d’investissement locatif, le concept du coliving permet de louer plusieurs pièces au lieu d’une seule habitation. La multiplication des loyers augmente ainsi les revenus avec une rentabilité importante. Bénéficiant du statut LMNP, ce nouveau mode d’habitation donne également accès à des avantages fiscaux.

En conclusion, le coliving est le nouveau moyen privilégié par les français qui souhaitent vivre dans les grandes villes, en communauté tout en gardant de l’intimité et dans un espace de qualité avec un petit budget. Il ne faut pas oublier le risque de turn over des locataires, qui ne restent pas longtemps dans ce type d’habitation que l’on compare parfois à une location saisonnière. Cependant, le succès de ce concept novateur et la forte demande locative facilitent le remplacement de locataires qui sont parfois trouvés directement pas les anciens locataires.

Pour en savoir plus sur ce type d’investissement locatif, n’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe qui sera vous accompagner dans toutes les démarches.

L’impact du Coronavirus sur l’investissement locatif

Le monde fait face actuellement à une crise sanitaire inédite liée à l’épidémie du Coronavirus. Des mesures ont été prises par les gouvernements pour limiter la propagation du virus sur la population. Depuis plusieurs semaines maintenant, près de 2,6  milliards de personnes dans le monde sont contraintes de rester chez elles.

Cette situation exceptionnelle a évidemment un impact sur l’ensemble de l’économie mondiale. Mais qu’en est-il du marché de l’immobilier et de l’investissement locatif ? Voici quelques conseils pour continuer d’investir ou tout simplement se lancer dans l’investissement locatif.

Faire le point sur sa situation budgétaire

Le confinement imposé par le gouvernement est l’occasion de prendre le temps pour étudier votre budget afin de préparer au mieux votre prochain investissement :

  • Faire ses comptes
  • Mensualiser les dépenses
  • Faire son bilan patrimonial

En savoir plus sur l’investissement locatif et chercher les opportunités en cours sur le marché

Ce temps est également propice à une recherche approfondie de biens pouvant correspondre à votre budget et faire l’objet d’un investissement locatif. Pour les futurs investisseurs, vous pouvez également en profiter pour en apprendre un peu plus sur l’investissement locatif et connaître le parcours pour préparer au mieux chaque étape.

Aménager son crédit immobilier

Le ralentissement de l’activité et la mise en place du chômage partiel peut provoquer une baisse des revenus et par conséquent une incapacité pour les investisseurs à rembourser totalement les prochaines échéances de leur crédit immobilier.

Des solutions d’aménagement sont alors envisageables :

  • Relire attentivement son contrat de prêt 
  • Prendre contact avec son conseiller pour lui faire part de la situation
  • Reporter ou moduler à la baisse ses échéances

Signer les actes notariés à distance

Pour les investisseurs en cours d’acquisition d’un nouveau bien, un décret sur les actes notariés a été publié pour permettre la signature à distance : « Jusqu’à l’expiration d’un délai d’un mois à compter de la date de cessation de l’état d’urgence sanitaire […] le notaire peut […] établir un acte notarié sur support électronique lorsqu’une ou toutes les parties ou toute autre personne concourant à l’acte ne sont ni présentes ni représentées. »

Cette initiative permet aux investisseurs de continuer, malgré l’impossibilité à se déplacer chez le notaire, le processus et d’acquérir le bien.

Mise en place de vos biens pour le personnel soignant

Pour finir, vous pouvez faire preuve de générosité en offrant temporairement vos biens et participer ainsi au combat contre le Covid-19.

Plusieurs structures proposent une mise en relation entre les soignants et les hôtes afin de leur proposer un logement gratuit. Ce dispositif permet aux soignants de se rapprocher de leur lieu de travail et de réduire le temps de trajet. C’est le cas d’Air bnb, avec « Appart solidaire » qui accompagne sa communauté dans la mise à disposition des logements.

En tant que valeur refuge, le marché de l’immobilier fait partie des secteurs qui résiste et s’adapte à cette crise sanitaire. En conclusion, l’investissement locatif continue à être la meilleure solution pour investir et se créer des revenus complémentaires.

Alors, commencez ou continuez d’investir dans l’immobilier pour préparer votre avenir. Les équipes d’ImmocitiZ’ restent à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets !

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Investissement locatif : comment rédiger un bail ?

Vous débutez dans l’investissement locatif et ne savez pas comment comment bien rédiger un bail ? Vous avez raison de vous en inquiéter : le contrat de location est un document indispensable pour louer en bonne et due forme votre bien. Voici nos conseils !

L’importance du contrat de location

Également appelé « contrat de location », le bail est un document permettant de formaliser la location d’un bien immobilier. Dans ce contrat, le bailleur s’engage à louer son bien en échange du paiement d’un loyer par le locataire. Il encadre de fait les obligations du locataire et celle du propriétaire. Comme tout contrat, il permet de clarifier les rôles et les obligations des deux parties mais aussi les sanctions éventuelles. Pour information, le bail au nom du locataire lui permet également de pouvoir percevoir certaines aides au logement, de type APL.

La rédaction du contrat de location

Où trouver un modèle-type ?

Le bail concernant la location d’habitation est régi par la loi du 6 juillet 1989. Pour le remplir correctement, il est possible de se référer au modèle-type défini par la loi Alur. Voici le modèle proposé pour le contrat de location meublée. Il vous permettra de rédiger simplement votre contrat de location. Il est mis à jour chaque année et prend la forme d’un fichier PDF que vous pouvez imprimer. C’est lors de la signature du contrat avec le locataire que vous devrez le remplir. Le bailleur n’est cependant pas limité par le modèle-type issu de la réglementation. En effet, ce dernier peut décider d’ajouter les clauses de son choix dans le bail, à condition que celles-ci ne soient pas abusives ou illicites.

Qui rédige le bail ?

Le contrat de location est rédigé par le propriétaire et doit être approuvé par le locataire. Il doit être imprimé en deux exemplaires et signé par les deux parties. Si la rédaction du bail est directement faite par un professionnel (notaire ou agent immobilier, par exemple) des frais de dossier s’ajoutent. Ceux-ci sont alors divisés entre le bailleur et le locataire.

Que contient absolument le bail ?

Un bail contient les clauses essentielles et obligatoires d’un contrat de location. Descriptif du logement, le montant du loyer et modalités de révision font partie des éléments essentiels à remplir dans ce contrat. Le cautionnement du logement et les pièces justificatives personnelles à fournir doivent également être mentionnées. Si des travaux ont été réalisés dans le logement après le dernier locataire, ceux-ci peuvent également être renseignés dans ledit bail.

Le contrat de location dispose également d’annexes. Généralement, c’est la notice information et l’état des lieux (réalisé à la remise des clés) qui sont remis au locataire en plus du bail. En principe, le bailleur doit en rajouter d’autres comme la copie du règlement de copropriété (s’il s’agit d’une copropriété) ou encore les diagnostics. Néanmoins, ces documents sont rarement remis au locataire…

Le bail peut également contenir une partie sur la clause résolutoire. C’est un autre élément important, qui offre l’opportunité au propriétaire-bailleur de pouvoir résilier le contrat de location. Le cas peut se présenter si le locataire ne paie pas son loyer ou qu’il n’a pas souscrit d’assurance habitation contre les risques locatifs.

Quelle est la durée d’un bail ?

Si vous avez choisi de réaliser un investissement locatif dans un logement meublé, la durée du bail est d’un an. Elle est de 3 ans, en revanche, pour un logement vide. Si le bailleur est une personne morale (association, société, institutionnels), la durée du bail passe à 6 ans. Dans le cas des étudiants, il est aussi possible de faire courir le bail sur 9 mois. Ce type de contrat est alors valable pour les locations meublées s’adressant aux étudiants.

Pourquoi mentionner à la révision des loyers ?

C’est simple : un bailleur ne peut pas revaloriser le loyer chaque année, si aucune clause n’a été rédigée dans le bail. Le document doit mentionner la date de la majoration du montant. A défaut, c’est la signature du bail qui sera retenue. Pour revaloriser le montant d’un loyer, le propriétaire se réfère à l’indice de référence des loyers (IRL), mis à jour tous les trimestres par l’Insee.

Quels sont les risques en cas d’erreurs dans le bail ?

En cas d’erreurs dans le bail, le propriétaire-bailleur peut rencontrer quelques soucis. C’est pourquoi il est indispensable de noter les informations relatives au bien avec la plus grande justesse. Par exemple, mentionnez la bonne surface habitable. En effet, si le locataire se rend compte que celle-ci est inférieure à celle mentionnée sur le contrat de location, il peut demander une réduction du loyer. Sans retour dans les deux mois suivant la demande, l’affaire peut être portée en justice par le locataire.

Comment se renouvelle un bail ?

À la fin du contrat de location, celui-ci se renouvelle automatiquement si le propriétaire ou le locataire n’ont pas donné congé. Le locataire repart alors sur une location d’une durée de 1 ou 3 ans (6 ans si le bailleur est une personne morale). Cependant, la proposition de renouvellement peut aussi se faire par le bailleur.

Vous en savez maintenant davantage sur la rédaction du bail pour votre futur projet d’immobilier locatif. Vous aimeriez obtenir plus d’informations à ce sujet ? N’hésitez pas à contacter notre équipe ImmocitiZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main. Nous serons ravis de répondre à vos questions.

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Investissement locatif : tout savoir sur la demande locative

Vous songez à réaliser un investissement locatif prochainement ? Vous avez raison : c’est un bon choix de placement. En effet, boosté par des taux d’emprunt encore très bas et les dispositifs de défiscalisation, notamment dans l’ancien, l’immobilier locatif reste l’un des meilleurs moyens actuels de placer son argent. Néanmoins, s’il s’agit d’un bon compris, il faut pouvoir s’assurer de la rentabilité du bien avant d’investir. La demande locative est un des paramètres essentiels à la réussite d’un projet d’investissement locatif. Voici pourquoi et comment l’analyser.

Étudier la demande locative avant un investissement locatif

Pourquoi est-ce important ?

La demande locative pourrait se définir comme la capacité à trouver facilement des locataires pour son bien, au prix souhaité. Elle varie énormément selon les villes et les quartiers.

Étudier la demande locative est indispensable avant d’investir. Et pour cause ! Elle est en lien direct avec les loyers que vous percevez en tant que propriétaire-bailleur. La problématique de la demande locative s’inscrit donc au cœur même de la rentabilité de votre investissement locatif !

En bref, un projet réussi est un bien qui génère des revenus locatifs réguliers. Le but ? Pouvoir absorber les charges annuelles du-dit bien et éventuellement, profiter d’un cash-flow. C’est pourquoi, la demande locative doit être soutenue et régulière afin d’éviter les vacances locatives, véritable bête noire de la rentabilité de votre projet.

Quels sont les différents types de demande locative ?

Selon le secteur choisi, on pourra identifier trois types de demande locative :

  • La demande locative faible (celle qui nous intéresse le moins). L’offre est supérieure à la demande. Cela peut concerner notamment les biens situés à la campagne, proches de zones industrielles, dans des villes peu dynamiques, etc. Méfiez-vous de prix au m2 trop bas, en particulier dans ce type de localité : ils cachent parfois une demande locative très faible, risquant de provoquer de fortes vacances locatives.
  • La demande locative équilibrée (celle qui nous intéresse potentiellement). Dans ce cas, la demande est équivalente à l’offre. Pour se démarquer et trouver preneur, il est essentiel de pouvoir se démarquer de la concurrence, en offrant un bien plus attractif que les autres !
  • La demande locative forte ou tendue (celle qui intéresse beaucoup). Ici, la demande est clairement supérieure à l’offre. C’est le cas des villes étudiantes et surtout, des hypercentres. Par exemple, tout Paris est en zone tendue. Les prix au m2 sont généralement plus élevés dans ces zones-là, mais on est sûr d’une chose : votre bien ne connaîtra jamais la vacance locative ! Attention cependant à l’encadrement des loyers en vigueur dans plusieurs villes.

Comment s’assurer d’un flux continu de potentiel locataires ?

Premièrement, vous devez savoir quel type de location vous souhaitez faire : du meublé, de la location nue, du saisonnier, de la location à l’année… Ce qui vous amène à analyser votre cible ! À qui souhaitez-vous louer ? À des étudiants, à des vacanciers, à des actifs… ? Bref, votre stratégie d’investissement locatif va aussi déterminer le type de lieu où vous ferez vos investigations. Voici 3 éléments à prendre en compte pour s’assurer d’une bonne locative.

La localisation de votre investissement locatif

Choisissez une ville dotée d’un bon dynamisme économique et démographique. Elle doit pouvoir proposer des projets de développement pour sauvegarder et attirer de nouvelles populations. Généralement, le centre-ville ou quartier historique, les alentours des écoles et des facultés et les zones touristiques (pour un choix d’investissement saisonnier) sont des lieux à privilégier lors de votre recherche.

La ville dans laquelle vous projetez d’investir possède de nombreuses boutiques fermées en centre-ville et des panneaux « à louer » qui restent longtemps ? Interrogez-vous sur la viabilité de votre projet d’investissement locatif sur cette localité.
Le choix du quartier compte aussi pour beaucoup. En effet, d’un quartier à l’autre (parfois même d’une rue à l’autre), la demande locative peut énormément varier. Optez pour un lieu bien desservi par les transports en commun, doté de commerces de proximité et/ou d’un accès rapide au centre-ville. Regardez également également si le stationnement est pratique.

Le choix du bien pour votre investissement locatif

Afin de pouvoir séduire votre cible, le bien que vous envisagez ne doit pas contenir de défauts majeurs. S’il est très sombre (peu de fenêtres), qu’il dispose d’un fort vis-à-vis avec les voisins d’en face, qu’il est très bas de plafond, au 6e étage sans ascenseur ou encore situé dans une rue très bruyante… Vous aurez peut-être un peu plus de difficultés à trouver preneur. Avant d’investir, demandez-vous simplement si vous aimeriez y habiter. Si la réponse est non, il ne faut peut-être pas s’attarder sur ce bien.

Votre capacité à sublimer votre investissement locatif

Vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour louer facilement votre bien ? N’oubliez pas l’aspect rénovation et aménagement intérieur. Si la localisation est bonne, que le bien possède un fort potentiel, vous avez toutes les cartes entre vos mains !

C’est simple : en voyant votre annonce, le futur locataire doit être impressionné. Il doit avoir envie de composer votre numéro, avant même d’avoir fini de lire l’annonce.

En rénovant entièrement à neuf le bien, vous pourrez non seulement bénéficier d’avantages fiscaux (voir notre article sur les dispositifs de défiscalisation) mais vous renforcerez la demande locative sur votre bien. Pour la décoration, n’hésitez pas à découvrir notre article pour savoir comment aménager un studio cosy. En effet, vivre dans un appartement vétuste avec une déco années 80 (ou pire) ne fera sûrement pas rêver grand monde.

Voilà, vous en savez maintenant davantage sur l’intérêt d’étudier la demande locative du secteur où vous souhaitez investir. Vous ne savez pas dans quel lieu où réaliser votre investissement locatif ? Vous recherchez des informations complémentaires ? N’hésitez pas à contacter notre équipe ImmocitiZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main. Nous serons ravis de répondre à toutes vos questions.

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Investissement locatif : tout savoir sur la loi Malraux

Vous pensez de plus en plus à réaliser un investissement locatif ? Bonne nouvelle : il s’agit bien souvent d’un des placements les plus rentables qui soient actuellement. Parmi les moyens de rentabiliser son investissement, il existe plusieurs dispositifs fiscaux dont la loi Malraux. Vous ne connaissez pas ce dispositif et ses avantages ? Voici toutes les informations sur la loi Malraux à connaître avant d’investir dans l’immobilier locatif.

Qu’est-ce que la loi Malraux ?

La loi Malraux est une loi de défiscalisation immobilière, qui existe depuis 1962. Ce dispositif s’adresse aux investisseurs souhaitant investir dans l’ancien, dans les secteurs sauvegardés. Cela concerne des biens situés au cœur d’un Site Patrimonial Remarquable. L’objectif de la loi Malraux ? Réduire l’impôt sur le revenu des contribuables français grâce à des investissements locatifs réalisés dans des immeubles à caractère historique ou esthétique, voués à la location. Dans le cadre du dispositif Malraux, les travaux sont contrôlés et suivis par un Architecte des Bâtiments de France (ABF), et tout l’immeuble doit être concerné par le projet de rénovation. Pour information, un investissement locatif en loi Malraux confère un avantage fiscal pendant 4 années d’imposition maximum et, depuis le 1er janvier 2013, sans plafonnement sur les niches fiscales (généralement de 10 000 € sur un an).

Quels sont les avantages à investir en loi Malraux ?

La loi Malraux possède plusieurs avantages à prendre en considération ! Voici lesquels.

Une forte réduction d’impôt

Le dispositif Malraux 2020 permet de réduire son impôt sur le revenu. Cette réduction est calculée sur le montant des travaux de rénovation engagés dans le cadre du projet d’immobilier locatif. La déduction de ce déficit foncier se situe à hauteur de :

  • – 30% pour les immeubles implantés au sein d’un Site Patrimonial Remarquable avec PSMV (plan de sauvegarde et de mise en valeur) approuvé, dans un QAD (quartier ancien dégradé) ou dans un quartier conventionné NPNRU – Anciens secteurs sauvegardés ;
  • – 22% pour les immeubles se trouvant sur un Site Patrimonial Remarquable avec PVAP (plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine) approuvé ou dont le programme de restauration a été déclaré d’utilité publique (anciennes ZPPAUP et AVAP).

Ces dépenses sont plafonnées à 100 000 Euros de travaux/an, d’après l’article 31 I, 1° du Code Général des Impôts. Autrement dit, le montant de ces dépenses pour le calcul de la réduction d’impôt en loi Malraux 2020 est plafonné à 400 000 € sur 4 années consécutives.

Attention cependant, il n’est pas possible de cumuler la loi Malraux 1962 avec d’autres solutions sur le même bien. Si vous souhaitez investir en Pinel, par exemple, il faudra le faire sur un autre bien en parallèle.

Un complément de revenus

L’investissement locatif en loi Malraux ou avec tout autre dispositif de défiscalisation permet également de générer des revenus fonciers. Un avantage non-négligeable lorsqu’on souhaite épargner plus et préparer sereinement sa retraite. Par ailleurs, les revenus issus du locatif peuvent également entrer dans une procédure de défiscalisation par la déduction des autres charges et frais liés (frais de relogement, charges financières…). N’hésitez pas à consulter nos articles sur les dispositifs de défiscalisation pour en savoir plus.

Un amélioration de la valeur du bien

Investir à l’aide du dispositif Malraux est une bonne façon de préserver et mettre en valeur le patrimoine français. Mais pas seulement : restaurer un bien immobilier situé sur un Site Patrimonial Remarquable est un excellent moyen d’améliorer sa valeur patrimoniale. Très intéressant, notamment si vous pensez à la revente ! Il y a sûrement une plus-value à la clé.

Comment faire un investissement locatif en loi Malraux ?

Vous songez réaliser un investissement locatif en loi Malraux ? Tout d’abord, pour bénéficier du dispositif, il vous faut trouver un bien situé au cœur d’un Site Patrimonial Remarquable et être ensuite à l’initiative de la restauration complète de l’immeuble (déclarée d’utilité publique). Avant le démarrage du projet, les opérations de réhabilitation devront être soumises à l’obtention d’une Autorisation Spéciale auprès du Préfet (ASP). Les travaux de rénovation seront ainsi suivies par un Architecte des Bâtiments de France pendant toute la durée de leur réalisation. Une fois les travaux terminés, le bien pourra être mis en location au plus tard 1 an après la date d’achèvement de ceux-ci, et pour une durée minimale de 9 ans.

Vous en savez désormais davantage sur la loi Malraux et quels sont les avantages à l’utiliser dans le cadre de son investissement locatif. Vous aimeriez investir dans l’immobilier ancien prochainement ? Nous vous suggérons de prendre contact avec notre équipe ImmocitiZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main ! Nos chasseurs d’appartements seront ravis de répondre à vos questions au sujet de l’investissement locatif, de la loi Malraux et des dispositifs fiscaux en général. À bientôt !

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Investissement locatif : comment limiter le turn-over de locataires ?

Vous souhaitez investir dans l’immobilier locatif, sans perdre trop de temps dans la gestion locative ? Le turn-over de locataires est chronophage et peut nuire au rendement de votre investissement locatif. Vous aimeriez limiter ce turn-over, et fidéliser votre locataire actuel ? Voici quelques règles simples pour l’inciter à rester durablement dans la location.

Lors de réalisation de votre investissement locatif

Choisissez le type de bien adéquat

Le turn-over de locataires dépend aussi de votre stratégie locative. Il est évident que si vous louez à des étudiants ou pire, à des touristes, vous devrez y faire face. Après c’est un question de choix. En effet, une surface plus petite étant souvent plus rentable, ces vacances locatives pourront être amorties.

En louant un T3 ou T4 à une famille par exemple, vous vous assurez en principe une continuité dans les loyers pendant plusieurs années. Faites également une recherche sur la demande locative dans votre secteur de prédilection. Si elle est trop faible, vous aurez du mal à remplacer un locataire qui s’en va, et perdrez ainsi une part de vos revenus locatifs. Le type de bien et la localisation ont un rôle majeur à jouer dans le turn-over des locataires.

Vérifiez les installations du logement

Isolation thermique et phonique, plomberie, électricité…. Passez tout en revue avant de louer votre logement. Si besoin, effectuez des travaux pour améliorer les installations existantes.

Dans de nombreux cas, les locataires quittent un logement parce qu’ils y ont trop froid en hiver. Commencez par vérifier l’isolation thermique. Comme vous le savez, la chaleur s’évapore généralement par le toit. S’il s’agit de combles perdus au dessus du logement, c’est très simple à isoler. Deux épaisseurs de laine de verre croisées entres-elles éviteront les ruptures de ponts thermiques, par exemple. Il y a ensuite la question du type de chauffage dans l’habitation. Au lieu de conserver ou d’installer des convecteurs mécaniques, autrement dit des « grilles-pains » qui diffusent une chaleur agressive et qui dessèche l’air ambiant, utilisez des radiateurs électriques à inertie. C’est plus cher à l’achat mais cela revient moins cher en dépense énergétique et diffuse une chaleur plus douce…

Bref, vous l’aurez compris : avec plus de confort et des factures de chauffage allégées, le turn-over pourra être réduit ! Bien sûr, n’oubliez pas de regarder la plomberie. Si elle est vieillissante, qu’elle fait du bruit, là aussi, le locataire ne sera pas incité à rester. Faites de même avec l’électricité.

Analysez l’ambiance dans l’immeuble

Si vous le pouvez, n’hésitez pas à interroger les voisins de palier pour sonder l’ambiance dans l’immeuble. S’il y a des locataires qui font du bruit, d’autres qui créent des soucis d’une autre nature, sachez-le avant d’investir ! Ces nuisances ont un impact sur le turn-over de locataires. Un conseil néanmoins à nuancer : les propriétaires et locataires changent régulièrement dans certains immeubles.

Créez un véritable cocon

Le logement est aux normes, bien isolé, facile à chauffer et l’ambiance dans l’immeuble est supportable ? Il est temps de s’occuper de la décoration ! Évitez à tout prix de louer un appartement dont la décoration n’a pas été changée depuis dix ou vingt ans. En effet, il est aujourd’hui indispensable de donner un coup de neuf à un appartement ancien. Des murs blancs, des installations en très bon état, du mobilier simple et épuré… ça semble évident, mais si le locataire se sent bien chez lui, il aura envie d’y rester. Voici nos conseils pour créer un logement cosy !

Après la mise en location de votre logement

Évitez la réévaluation des loyers

Si elle permet d’augmenter petit à petit vos revenus locatifs, la réévaluation des loyers peut faire fuir un locataire à la longue, même s’il s’agit de quelques petits euros chaque année. Votre objectif est de le fidéliser le plus possible ? Conservez le même loyer en cours de bail. C’est à vous de fixer le juste prix avant la mise en location. Il verra ainsi que vous n’essayez pas de l’arnaquer et cela contribuera à une relation de confiance entre vous, essentielle pour éviter le turn-over !

Soyez à l’écoute du locataire au moindre souci

C’est du même ressort que la réévaluation des loyers. En gros, il s’agit de veiller à conserver une bonne relation avec votre locataire. Avec un propriétaire attentionné et prévenant, il aura plus de mal à quitter le logement… Malheureusement, nombreux sont les propriétaires qui négligent le relationnel au profit de la rentabilité de leur bien.

Votre locataire rencontre un souci avec le logement ? Il y a des travaux à faire ? Ne le laissez pas attendre et ne lésinez pas sur la qualité des installations. S’il a subi des désagréments importants (effondrement du plafond, rupture de canalisation, etc) et qu’il a été patient, n’hésitez pas à le récompenser en lui offrant un petit cadeau par exemple. Bref, faites comme si vous étiez en train de louer à un ami. Votre locataire sera ainsi reconnaissant, ce qui limitera son envie de déménager du logement.

Et voilà, vous savez maintenant comment éviter au maximum le turn-over de locataires dans votre appartement. Vous songez à réaliser un investissement locatif ? N’hésitez pas à contacter notre équipe, spécialiste de l’immobilier locatif meublé clé en main. A bientôt !

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Investissement locatif : les avantages de la division immobilière

Il existe de nombreuses façons de rentabiliser un investissement locatif. Parmi elles, il y a notamment la division immobilière. Mais qu’est-ce la division immobilière exactement ? Comment la réaliser ? Est-elle vraiment rentable ? Quels sont les avantages à découper un espace ? Toutes ces questions peuvent se poser lorsqu’on souhaite optimiser le rendement de son investissement locatif. Vous vous demandez ce que vaut cette stratégie qui consiste à créer plusieurs logements à partir d’un bien immobilier ? Vous avez raison : un projet de division ne s’improvise pas. Voici les avantages de la division immobilière.

Qu’est-ce que la division immobilière ?

La division immobilière consiste à découper un bien immobilier en plusieurs parties distinctes. Le but ? Maximiser la rentabilité de son projet immobilier locatif ! Au lieu d’avoir un seul bien à mettre en location, vous en avez alors deux, trois ou davantage à louer. Bien que plus complexe à mettre en place, la division d’espace est pleine d’avantages pour l’investisseur !

Quels sont les avantages de la division immobilière ?

Une meilleure rentabilité à la clé

Le plus gros avantage de la division immobilière est son impact sur la rentabilité de son investissement locatif. Et ce n’est pas étonnant ! En analysant les annonces immobilières, vous avez sûrement dû remarquer que les prix au mètre carré avaient tendance à varier selon la surface du bien. En effet, on constate généralement que le prix au mètre carré d’un T3 ou T4 est beaucoup moins élevé que pour un studio ou une chambre étudiante. C’est pourquoi, le fait de diviser un grand appartement, lorsque cela est possible, permet d’améliorer le rendement de votre investissement. Pour résumer en quelques mots, c’est comme si vous achetiez au prix de gros dans l’optique de faire de la revente au détail. Un pari gagnant, à tous les coups… ou presque ! Par ailleurs, n’hésitez pas à lire nos articles pour optimiser son rendement locatif et les raisons d’investir dans un studio.

Une concurrence plus limitée

C’est un fait : beaucoup d’investisseurs ont tendance à se ruer sur les studios. C’est normal, après tout : l’achat d’une petite surface est souvent plus accessible. Pourtant, c’est à cause de cette pratique que les petits biens à fort potentiel disparaissent du marché immobilier. Pour peu que les investisseurs « concurrents » aient plus de temps pour la recherche et vous ne trouvez plus rien d’intéressant sur votre secteur de prédilection ! Voilà pourquoi la stratégie de la division immobilière sur de grandes surfaces est à envisager, notamment dans des lieux où la demande est forte. En optant pour un bien plus grand, moins sollicités par des potentiels acheteurs, vous serez en mesure de dégoter un bien immobilier à très haut potentiel. Ce haut potentiel est notamment déterminé par sa localisation et la possibilité de transformer l’espace afin de créer plusieurs petits cocons. Des petits appartements qui feront certainement mouche parmi les annonces immobilières !

Du temps économisé

Vous ne le savez peut-être pas encore, mais un investissement immobilier peut prendre énormément de temps. Entre la recherche du bien idéal, les visites, les rendez-vous chez le notaire, les démarches pour obtenir un crédit immobilier… vous perdez de précieuses heures ! Dans le cas de l’investissement locatif, vous avez aussi la partie travaux de rénovation et mise en location du bien à gérer, en plus du reste. L’avantage de la division immobilière, c’est que vous regroupez ces actions en seule fois. Mais ce n’est pas tout : vous faites aussi des économies, puisque vous ne réglez qu’une fois les frais de notaire ou encore les intérêts bancaires. Pour finir, en touchant plusieurs loyers avec un prix au mètre carré supérieur, vous gagnez aussi plus d’argent. Un bon point pour décupler vos revenus locatifs ! Et pour économiser encore plus de temps, n’oubliez pas de confier votre projet à un professionnel de investissement locatif !

Vous savez désormais pourquoi la division immobilière est intéressante dans le cadre d’un projet d’investissement locatif. Vous aimeriez en savoir davantage sur cette stratégie ? Plus généralement, vous pensez à investir dans la pierre pour sécuriser votre avenir ? N’hésitez pas contacter notre équipe ImmocitiZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main. Nous serons ravis de répondre à toutes vos questions !

investissement locatif ou résidence principale en premier

Investissement locatif ou achat de résidence principale : où investir en premier ?

C’est une réalité : l’immobilier reste le placement préféré des Français. En effet, on estime qu’environ 80% d’entre eux souhaitent devenir propriétaire. Néanmoins, lorsqu’on est locataire et qu’on envisage d’investir dans l’immobilier, quelques questions cruciales se posent. Faut-il investir en priorité dans sa résidence principale ? Est-ce malin de réaliser un investissement locatif en premier ? Quelle est la meilleure solution pour acquérir rapidement un patrimoine selon sa situation personnelle et professionnelle ? Voici quelques pistes pour vous aider à sauter le pas vers l’achat d’un bien immobilier, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou d’un investissement locatif.

Pourquoi est-il indispensable d’investir dans l’immobilier ?

Acheter ou louer : un dilemme pour les jeunes

Voici une problématique bien connue des jeunes adultes qui démarrent leur vie active ou qui envisagent d’agrandir leur famille. Faut-il vraiment continuer à être locataire ou franchir un nouveau cap, en devenant propriétaire ? Solution obligatoire pour ceux qui manquent de moyens et de stabilité ou de facilité pour d’autres, la location doit être envisagée comme transitoire… En effet, la réponse va de soi : rester locataire revient globalement à jeter l’argent par les fenêtres ! Quand on dispose de revenus stables depuis un certain temps, il est nettement plus intéressant d’investir.

L’investissement immobilier, plus rentable et agréable

Investir dans l’immobilier fait peut-être peur, mais il n’y a pas de meilleur moyen pour se constituer un patrimoine et préparer l’avenir. Devenir propriétaire, c’est rembourser des mensualités plus ou moins importantes chaque mois, tout en possédant un logement qui prendra de la valeur au fil du temps (dans un but de revente). D’autre part, l’achat immobilier est d’autant plus rentable ces temps-ci, grâce aux taux d’intérêts historiquement bas ! Donc, s’il y a bien un moment pour réaliser un investissement locatif ou investir dans sa résidence principale, c’est maintenant.

Mais ce n’est pas tout : au-delà des aspects financiers, être propriétaire de son logement apporte également d’autres avantages. Effectivement, la sérénité liée à la propriété, la plus grande liberté pour faire des rénovations et des aménagements et le cadre de vie plus agréable entrent en compte dans le fait de vouloir acquérir un bien immobilier.

Que choisir entre l’Investissement locatif et la résidence principale ?

En fait, la réponse dépend de votre situation personnelle et professionnelle mais aussi de vos projets à venir. En bref, il n’y a pas de recette miracle pour s’enrichir et cela dépend également de vos objectifs de vie. Chaque cas est unique. Cependant, nous allons voir dans quelle situation il est plus intelligent d’investir dans l’une ou l’autre de ces solutions.

Investir dans sa résidence principale en priorité

Il y a plusieurs raisons qui peuvent vous faire opter pour l’achat de votre résidence principale en premier. Mais le point commun reste la stabilité !

Vous êtes stable à tous les niveaux

Acquérir sa résidence principale avant d’investir dans l’immobilier locatif est intelligent si votre vie privée et professionnelle est très stable. Vous habitez dans le même endroit depuis des années et ne comptez pas en changer ? Vous êtes en couple et songez à fonder une famille ? Vous souhaitez privilégier votre petit confort ? Alors, le choix de la résidence principale peut devenir prioritaire !

Vous disposez d’un fort capital, en plus d’être stable

Si vous disposez des fonds nécessaires pour devenir propriétaire sans dettes : allez-y sans vous poser de questions. Il suffit parfois que certains aient touché un héritage, récolté beaucoup d’argent dans leur profession, ou que les logements soient particulièrement abordables dans leur région, et cette situation devient possible.

C’est votre cas ? Vous pouvez alors utiliser votre capital pour votre résidence principale afin de vous sécuriser, et ensuite, investir dans l’immobilier locatif au moyen d’un prêt bancaire. Sans loyer ou mensualités à rembourser, vous pourrez économiser pour vous reconstituer rapidement une épargne. Cela vous permettra ainsi de réaliser un investissement locatif sans difficulté… Idéal pour mettre son argent au travail tout ayant sécurisé sa situation au préalable.

Votre confort et celui de votre famille prime

Vous aimeriez vous sentir enfin chez vous et envisagez même de fonder une famille ? Acheter sa résidence principale en priorité demeure un excellent moyen de protéger son foyer et de gagner en sérénité, comme on l’a vu plus haut. Mais cela demande néanmoins un certain niveau de stabilité financière et dans sa vie personnelle. En effet, investir dans votre résidence principale pour devoir revendre rapidement à perte ou louer avec une rentabilité trop moyenne est une très mauvaise opération…

Être propriétaire de sa résidence principale est un engagement plus fort que d’être propriétaire d’un bien locatif. Le coût reste important pour un ménage. De plus, en résidence principale, les mensualités ne sont malheureusement pas être couvertes par les loyers d’un potentiel locataire, à moins de louer certaines parties de votre maison ou appartement tout en vivant dedans. Mais c’est une autre histoire.

Par ailleurs, l’option d’investir prioritairement dans sa résidence principale (donc disposer de solides fondations patrimoniales) est une solution pour démarrer sereinement dans l’univers de l’investissement locatif.

Investir dans l’immobilier locatif en priorité

L’investissement s’autofinance

Pour ceux qui envisagent de faire de l’argent avec l’immobilier, le locatif possède plusieurs avantages. En effet, avec les loyers de vos locataires, vous remboursez les mensualités à votre banque. L’éventuel cash-flow généré vous permet de recréer une épargne en vue de réaliser un nouvel investissement locatif ou l’achat de votre résidence principale. Il s’agit d’un bon moyen d’autofinancer votre prochain projet immobilier. Un investissement locatif représente également un « matelas de sécurité », et bien géré, il vous offrira la confiance des banques pour investir de nouveau. Mais ce n’est pas tout : investir dans l’immobilier locatif, c’est avoir la possibilité de faire des déductions fiscales. Nous vous recommandons de vous renseigner sur les dispositifs fiscaux liés à l’investissement locatif, vous risqueriez d’avoir de belles surprises !

Idéal lorsqu’on manque de stabilité

Contrairement à l’acquisition de votre résidence principale, avec l’investissement locatif, vous pouvez conserver une certaine mobilité géographique. C’est notamment idéal lorsqu’on travaille à l’étranger en tant qu’expatrié. En effet, votre situation personnelle et professionnelle n’a pas besoin d’être aussi stable. N’hésitez pas à consulter notre article sur l’investissement locatif dans le cas de l’expatriation.

Une petite mise en garde, cependant : dopés par l’expérience d’investisseurs à succès, beaucoup de jeunes actifs veulent s’endetter pour investir massivement dans l’immobilier locatif. Car même autofinancés (sans parler du cas des efforts d’épargne), il ne faut pas oublier que les biens représentent malgré tout des charges lourdes au yeux du banquier… Si un changement de situation intervient ou que l’endettement est trop fort, acquérir une résidence principale peut ainsi devenir plus compliqué. Alors, investir dans l’immobilier pour devenir rentier, pourquoi pas, mais calculez bien votre coup ! C’est loin d’être gagné d’avance…

Vous savez maintenant pourquoi il est préférable d’investir dans l’immobilier rapidement plutôt que de rester locataire, et quelle solution envisager en premier selon votre situation. Vous avez des questions supplémentaires ? Vous aimeriez plus de renseignements par rapport à votre cas particulier ? Notre équipe ImmocitZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main, se tient à votre disposition pour vous aider !

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Comment financer son investissement locatif ?

Lorsque l’on souhaite réaliser investissement locatif, la question du financement se pose rapidement. En effet, il s’agit d’une question cruciale pour la bonne réussite d’un projet d’immobilier locatif. Selon le mode de financement choisi, les conséquences ne seront pas les mêmes pour l’investisseur. Il y aura notamment un impact direct sur le rendement de votre investissement locatif. C’est pourquoi, il est nécessaire de faire le point sur sa situation personnelle et familiale, et son patrimoine actuel avant toute démarche. Alors, comment financer son investissement locatif ? Faut-il investir cash ou emprunter ? Quels sont les autres modes de financement ? Découvrez comment acquérir un bien immobilier de la meilleure façon qui soit pour optimiser ses revenus !

Les méthodes pour financer son investissement locatif

Le financement par fonds propres

Vous disposez de capitaux suffisants pour financer un investissement locatif, sans l’aide des banques ? C’est un avantage de taille : vous n’avez pas besoin d’argent pour investir, puisque vous l’avez déjà. Non seulement, cela vous enlève la part de stress lié à la recherche de financement, mais cela vous garantit également un cash-flow confortable ! En effet, sans le crédit immobilier à rembourser chaque mois, c’est potentiellement plusieurs centaines d’euros directement dans votre poche. Bref, c’est plus simple, plus rapide… et plus intéressant d’un premier abord.

Le financement par crédit immobilier

La seconde option pour financer son investissement locatif est de contracter un emprunt, en passant directement par une banque ou un courtier en crédit immobilier. Par ailleurs, il est possible d’emprunter sans apport selon certaines conditions. Il s’agit de la méthode la plus souvent retenue dans le domaine du locatif. En effet, rares sont les personnes qui disposent d’un capital suffisamment important pour investir dans l’immobilier sans aucun recours au prêt bancaire. C’est une solution que nous vous recommandons en tant que professionnel de l’investissement locatif clé en main. En effet, les avantages de cette méthode sont plus nombreux qu’un financement par fonds propres.

Emprunter pour financer son investissement locatif

Comme nous vous le précisions plus haut, acquérir un bien immobilier par fonds propres peut comporter quelques inconvénients. Si cette démarche reste à plébisciter dans le cadre d’un achat en résidence principale, la démarche est différente lorsque l’on souhaite acheter pour louer. Ainsi, financer son investissement locatif avec des capitaux propres vous enlève la possibilité de profiter de l’effet de levier et des avantages fiscaux.

Les différents crédits pour financer son investissement

Le prêt immobilier classique

Le crédit immobilier dit « classique » est très certainement le plus utilisé ! Si vous réalisez votre tout premier investissement immobilier locatif, il y a fort à parier qu’on vous proposera un prêt amortissable basé l’utilisation des loyers mensuels pour rembourser ses mensualités. L’investisseur versera alors chaque mois une partie du capital et des intérêts en fonction du montant emprunté et de la durée du prêt à son organisme financeur. Pour disposer des meilleures conditions d’emprunt, il ne faut pas hésiter cependant à négocier son prêt immobilier lors de l’achat, et à le renégocier dans le futur. Les taux des intérêts de crédits immobilier restent encore très bas, permettant de créer un effet de levier.

Le crédit à la consommation

Pas forcément recommandable, un crédit à la consommation de type « prêt personnel non affecté » peut aussi être utilisé. S’il offre l’avantage de pouvoir acheter ce qu’on veut sans devoir justifier de l’utilisation des fonds, ses inconvénients sont nombreux dans le cadre du financement d’un achat immobilier. En effet, son taux d’intérêt est généralement plus élevé qu’un prêt immobilier classique et les garanties sécurisantes de l’achat sont inexistantes (décès, invalidité, perte d’emploi). Avec un prêt personnel non affecté, il est possible d’emprunter jusqu’à 75 000 €, avec une durée de remboursement maximale de 7 ans. Les mensualités à rembourser seraient trop importantes pour ne pas affecter la rentabilité de votre investissement locatif.

Le prêt in fine

Parmi les solutions pour financer son investissement locatif, il existe aussi le prêt in fine. Celui-ci consiste pour l’investisseur à rembourser seulement les intérêts durant toute la durée du prêt. Une fois le bien financé, la banque demandera alors le remboursement du capital dans sa totalité. Cette méthode a l’avantage d’offrir de faibles mensualités, qui boosteront le cash-flow mensuel. En revanche, il faudra être sûr de pouvoir rembourser intégralement le crédit immobilier à l’échéance, ce qui peut représenter une forte somme… Une solution à réserver aux investisseurs chevronnés !

L’avantage fiscal du recours au prêt immobilier

Est-il possible de réduire ses impôts quand on a souscrit un crédit immobilier ? La réponse oui, dans certains cas. Par exemple, dans le cas de l’investisseur affecté au régime dit « réel », il est tout à fait envisageable de déduire les intérêts liés à l’emprunt immobilier des revenus fonciers. Les frais tels que les frais de dossier, de cautionnement, d’inscription hypothécaire, les commissions et agios bancaires ou encore l’assurance emprunteur sont également concernés par la déduction fiscale… Et cela, sans aucune limite, à partir du moment où il s’agit de les déduire de ses revenus locatifs.

L’intérêt des dispositifs de défiscalisation

Les dispositifs de défiscalisation ne constituent pas un mode en financement en soi, mais ils aident à réduire la facture fiscale. Défiscaliser avec un investissement locatif est indispensable pour optimiser ses revenus locatifs et globaux. Ils ont un impact important sur la rentabilité de votre projet d’immobilier locatif. N’oubliez pas de bien vous renseigner sur les différents dispositifs fiscaux en vigueur avant d’acquérir une location.

Vous savez maintenant par quels moyens financer un investissement locatif, et pourquoi il est notamment intelligent de recourir à l’emprunt bancaire dans ce type de projet. Vous avez des questions au sujet de l’immobilier locatif, des méthodes de financement ? N’hésitez pas à contacter notre équipe ImmocitiZ’ qui sera ravie de vous renseigner. À bientôt !

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Investissement locatif : tout savoir sur le déficit foncier

C’est un fait : vous aimeriez réaliser un investissement locatif prochainement. Et vous avez bien raison : il s’agit généralement d’un placement rentable. Parmi les moyens de rentabiliser son logement, il existe notamment le système du déficit foncier. Une option idéale pour investir dans la pierre tout en réduisant le montant de vos revenus imposables. Voici toutes les informations à connaître sur le fonctionnement du déficit foncier avant de vous lancer dans un investissement locatif !

 

Qu’est-ce que le déficit foncier ?

La définition du déficit foncier

Pour faire court, le déficit foncier permet de réduire le montant de ses impôts. On parle de déficit foncier pour les propriétaires-bailleurs soumis au régime « réel ». Le mécanisme du déficit foncier se créé lorsqu’on investit dans un bien à rénover, et que les charges à déduire sont supérieures au montant des loyers perçus. Provenant du droit commun relatif aux revenus fonciers, il n’impose pas le plafonnement global d’une niche fiscale. Il s’agit d’un excellent outil de défiscalisation dans le cadre d’un investissement locatif.

Les règles de base du déficit foncier

Lorsque vous déduisez les charges de votre investissement locatif du revenu global, vous avez cependant quelques règles à respecter. En effet, vous pouvez déduire le déficit dans la limite de 10 700€ par an, le reste étant reportable sur 10 ans. Par ailleurs, l’article 156-l-3 du code général des impôts spécifie que le bien ayant fait l’objet d’un déficit foncier doit continuer à être loué de manière effective et permanente pendant 3 ans (soit jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant l’année de déduction du déficit). Cela veut dire qu’il vous faudra réaliser des résultats fonciers positifs pendant 3 ans sur cet investissement locatif, sans quoi l’imputation du déficit sur le revenu pourrait être annulée.

Les charges déductibles des revenus fonciers

Il existe trois types de charges qui entrent en compte dans un déficit foncier :
• Les charges financières liées aux intérêts d’emprunt et frais accessoires (assurance décès invalidité, assurance chômage, frais de dossier…) ;
• Les charges liées à l’exploitation du bien (les frais de gestion versés à l’agence immobilière, les frais de syndic, les primes d’assurance, la taxe foncière, les charges de copropriété, …) ;
• Les charges liées aux travaux (réparation, amélioration ou encore entretien).

Cette dernière catégorie est celle à privilégier. En effet, ce sont les charges liées aux travaux qui permettent de générer un déficit foncier facilement, le montant des travaux éligibles n’étant pas plafonné.

 

Le déficit foncier en 3 étapes essentielles

Choisissez un bien à rénover entièrement

Avant de vouloir créer un déficit foncier, il faudra déjà acheter un logement en mauvais état dans le but de le louer. N’oubliez pas que pour obtenir un bien rentable, vous devrez aussi sélectionner le bon emplacement géographique, la bonne superficie, etc. Vous pourrez alors y réaliser des travaux et ainsi annuler le montant de vos impôts. Plus ce montant sera supérieur à celui des loyers perçus, plus cet outil de défiscalisation sera avantageux pour vous.

Réalisez des travaux déductibles

Si vous souhaitez profiter du mécanisme du déficit foncier, vous devrez réaliser des travaux dont les montants peuvent être déduits de vos impôts. C’est le cas des travaux d’entretien, de réparation et d’amélioration. Leur objectif vise à conserver ou remettre un logement en état, sans toutefois modifier la consistance, l’agencement ou encore l’équipement initial.

Ainsi, des travaux au niveau de la toiture, des façades, des murs de clôture ou de l’installation électrique sont considérés comme déductibles. Mais ce n’est pas tout : les travaux dont l’objectif est d’améliorer le confort des locataires comme l’installation d’une douche, d’une cuisine équipée ou d’une chaudière entrent aussi dans le calcul du déficit foncier.
Néanmoins, il faut savoir que tous les travaux ne sont pas déductibles. C’est le cas des travaux de construction et d’agrandissement.

Bien sûr, il est nécessaire de s’entourer de bons professionnels pour réaliser des travaux de qualité. N’oubliez pas que le but est de booster la rentabilité de l’investissement locatif. Voici quelques pistes pour bien choisir le prestataire pour ses travaux de rénovation.

Faites votre déclaration pour bénéficier du déficit foncier

Ça y est : vous avez financé vos travaux de rénovation puis avez loué votre bien. La première année de location, pensez à effectuer votre déclaration de revenus foncier 2044. Afin de pouvoir profiter de l’avantage fiscal proféré par le déficit foncier, il vous faudra cependant opter pour le régime réel. C’est grâce à ce statut que vous serez en mesure de déduire les charges liées à votre investissement locatif de votre revenu imposable.

Attention cependant : passé un certain temps, il ne vous sera plus possible de profiter du système de déficit foncier et vous devrez payer l’impôt sur le revenu suite aux loyers empochés. Vous pourrez alors choisir de revendre le bien moyennant une plus-value (taxée à hauteur de 34,5%) ou choisir d’investir dans l’immobilier locatif une nouvelle fois afin de relancer le système du déficit foncier.

Vous en savez désormais davantage sur le déficit foncier. Vous songez à investir dans l’immobilier ancien dans l’optique de louer le bien ? N’hésitez pas contacter notre équipe ImmocitiZ’, spécialiste de l’investissement locatif clé en main ! Nous serons ravis de répondre à vos questions au sujet du déficit foncier et des dispositifs fiscaux en général. À très bientôt !

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