Pourquoi et comment aménager un studio cosy ?

Investir dans l’immobilier locatif meublé, c’est vouloir être rentable. Le plus rentable possible. Néanmoins, beaucoup d’investisseurs font encore cette erreur : ils louent un bien vétuste, mal décoré, parfois à la limite de l’habitable, pensant booster encore mieux leur rendement. Ceci est évidemment une vision à court terme. Au contraire, pour améliorer la rentabilité d’un bien ancien, il faut s’en occuper. Travaux, entretien, décoration… Ces trois points forment l’un des piliers de la réussite d’un projet d’investissement locatif. Mais pourquoi et comment aménager un appartement cosy ? Ne partez pas : on vous explique tout !

Pourquoi aménager un studio cosy ?

Tout d’abord, on pourrait aussi se poser cette première question : « pourquoi investir dans une location meublée plutôt que non meublée ? ». Tout simplement car les revenus générés par un bien meublé sont considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Cela vous permet de vous faire exonérer fiscalement d’une partie de vos revenus. N’hésitez pas à consulter notre article sur les avantages de la location meublée. Ensuite, voici les principales raisons qui doivent vous pousser à rendre votre studio agréable à vivre pour votre locataire.

Parce que le turn-over est limité

Cela semble évident mais si votre locataire se sent bien dans votre location meublée, il n’aura pas envie d’en partir. Plus il reste longtemps, moins il y a de turn-over dans votre appartement. Car, il faut savoir que le turn-over est néfaste pour le rendement d’un investissement locatif. Si vous avez plusieurs semaines dans l’année pendant lesquelles le bien n’est pas loué, c’est un vrai manque à gagner pour vous. Soyez donc aux petits soins avec ce bien, comme si vous-même deviez vivre dedans.

Parce qu’il prend plus de valeur

Le saviez-vous ? Avec le régime au réel, vous pouvez déduire tous les frais engendrés par votre investissement locatif. Travaux de rénovation, entretien (électricité, plomberie, peintures, sols, etc) et aménagement du bien sont potentiellement déductibles ! Un très bon point pour améliorer son rendement. Mais ce n’est pas tout. Un bien rénové à neuf avec du beau mobilier et une décoration sobre et moderne peut se louer plus cher. Et vous verrez : même si le montant du loyer est 50 ou 100 € plus élevé que des biens similaires dans un quartier donné, la demande affluera malgré tout. Les gens préfèrent souvent mettre un peu plus d’argent dans une location où ils sont sûrs de se sentir bien.

Comment aménager un studio cosy ?

Rénovez-le totalement

Une fois que vous devenez propriétaire d’un bien ancien que vous souhaitez louer en meublé, commencez par y faire quelques travaux de rénovation. Rien ne sert de passer directement à la case « ameublement » si le studio est en mauvais état : le résultat serait moyen. Au lieu de ça, si le bien le nécessite, refaites les peintures et les sols, revoyez la plomberie et l’électricité, cassez ou montez des cloisons, etc. Bien sûr, nous vous conseillons de vous faire aider par des professionnels dont c’est le métier. Par exemple, chez ImmocitiZ’, nous prenons tout en charge pour une livraison du bien clé en main. Bien sûr, acheter un bien dans un état proche de la décharge possède un autre intérêt : les niches fiscales. La loi Pinel ou encore Denormandie peuvent vous aider à réduire la facture ! Notre article sur les différents dispositifs de défiscalisation pourra vous éclairer sur le sujet.

Restez dans la sobriété

Que ce soit au niveau des matériaux choisis ou des couleurs, axez sur la sobriété. Choisissez des tons très neutres et rehaussez-les avec des touches de couleur. Le plus important est de créer une harmonie globale dans l’appartement, tout en collant aux tendances actuelles. Bien sûr, essayez de personnaliser le moins possible. Les magazines de décoration donnent souvent d’excellents exemples. Nous vous suggérons de reprendre les principes du home staging pour décorer et aménager votre studio à louer.

Meublez simplement mais avec goût

Vous nous direz que votre goût n’est pas forcément celui de votre future locataire. C’est vrai et c’est justement pour ça, qu’il faut rester très neutre dans l’ameublement d’un bien. Donc, oubliez la grosse commode de votre arrière grande-tante, le vieux lit à ressort des années 70 et les bibelots poussiéreux. Votre locataire n’aura qu’une envie : les remplacer au plus vite ou pire, changer d’appartement. Des meubles peuvent être simples, sans être laids. Dans les grandes chaînes de magasins, vous trouverez du mobilier très abordable, au design épuré… et qui plaisent aux plus grand nombre ! La décoration scandinave est souvent un modèle : couleurs claires, mélanges de textures, minimalisme, design simple mais efficace, etc. Chez ImmocitiZ’, nous nous efforçons de décorer avec soin les biens de nos investisseurs. Pensez-y : les potentiels locataires qui visitent votre studio cosy doivent s’imaginer dedans au premier coup d’œil !

Vous savez maintenant ce qu’il faut faire pour bien aménager sa location meublée ! S’il vous faut davantage de conseils ou que vous avez des questions sur l’investissement locatif, n’hésitez pas à contacter notre équipe !

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Investir à Bordeaux : pourquoi est-ce une bonne idée ?

Vous réfléchissez à investir à Bordeaux mais ne savez pas si c’est intelligent ? Vous avez bien raison de vous poser la question. Un achat immobilier, même pour du locatif, ne se prend jamais à la légère ! Néanmoins, il faut savoir que la capitale de la Gironde offre des opportunités d’investissement intéressantes. Le fait que les prix des bien aient récemment flambés ne vous empêche pas de tomber encore sur de petites perles. Mieux, en sachant que les prix vont encore augmenter à Bordeaux, vous réalisez non seulement un investissement locatif mais aussi patrimonial. Vous avez encore besoin d’arguments pour investir à Bordeaux ? Restez parmi nous : nous allons vous les donner.

Investir à Bordeaux : une ville dynamique et touristique

Une économie qui tourne et de nombreux étudiants

Le tissu économique bordelais possède un fort dynamisme. Un bon point quand on pense à investir dans une ville. Ce sont d’ailleurs pas moins de 68 000 entreprises, ce qui représente environ 400 000 employés, qui sont installées dans le département. Et la ville voit bien plus loin. Avec ses nombreux grands projets comme Bordeaux Euratlantique ou encore la LGV, Bordeaux songe encore à se développer. Le but ? Séduire de nouveaux investisseurs, entrepreneurs, salariés et étudiants. Ces derniers représentent d’ailleurs plus de 11% de la population bordelaise. Ils sont près de 100 000 dans la métropole… D’ailleurs, les investisseurs en immobilier locatif l’ont bien compris. Bordeaux compte beaucoup de biens en location : près de 7 habitants sur 10 sont des locataires.

Une destination idéale pour faire du tourisme

Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Bordeaux est considérée comme l’une des plus belles villes de France. Elle a déjà séduit beaucoup de touristes ! Située à proximité de prestigieux vignobles, elle est aussi un des symbole de la gastronomie française. Entre les promenades le long des quais, la découverte des nouveaux centres culturels et des domaines viticoles environnants, la dégustation de vin et de Canelés, la capitale girondine offre de nombreux atouts. Le Guide touristique Lonely Planet place d’ailleurs Bordeaux au premier rang des villes à découvrir dans le monde ! Une bonne occasion d’y acheter un bien pour en faire de la location saisonnière. Il faut simplement faire attention aux restrictions en termes de nombre de nuitées imposées par la ville. A ce sujet, n’hésitez pas à consulter notre article sur les locaux commerciaux !

Investir à Bordeaux : des biens locatifs à forte valeur patrimoniale

Avec le succès que rencontre la ville depuis quelques années, les prix à l’achat ont grimpé d’environ 10 % en 2018 ! Pourtant, si la moyenne s’élève à 4 600 €/m² tous quartiers et tous types de biens confondus à Bordeaux (selon SeLogerNeuf), on peut encore trouver dans l’ancien à 3 500 €/m². A savoir que le prix moyen d’une location à Bordeaux est de 943 € mensuels (chiffres de 2019). En général, les biens les plus demandés sont les T2 et les T3. La demande est toujours forte de façon générale. Bref, le marché locatif bordelais est relativement tendu.

Si on peut obtenir des rendements corrects à Bordeaux, il ne faut pas sous-estimer sa valeur patrimoniale… Elle va encore augmenter dans les années à venir. Tout comme à Paris, vous pouvez investir dans l’immobilier locatif avec un rendement moyen mais parier sur le fait que vous ferez une plus-value par la suite. Cependant l’avantage de la capitale girondine, c’est qu’elle reste encore abordable comparée à Paris. Il est donc plus facile d’y négocier un prêt pour un bien !

Vous connaissez maintenant les atouts de Bordeaux et l’état du marché immobilier bordelais. Pour en savoir plus sur cette ville et y réaliser un investissement locatif, n’hésitez pas à nous contacter ! Nos chasseurs immobiliers à Bordeaux se tiennent prêts à vous écouter.

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Immobilier locatif : toutes les charges à prévoir

Vous souhaitez investir dans l’immobilier locatif ? Quelle belle idée : vous allez enfin pouvoir préparer votre retraite, vous dégager des revenus supplémentaires et vous constituer un patrimoine. Cependant, il faut savoir une chose. De nombreux investisseurs débutants ont souvent tendance à sous-estimer les frais liés à l’achat de leur bien et à son exploitation. Vous vous demandez quelles sont les charges à prévoir lors d’un investissement locatif ? Vous êtes au bon endroit : taxes et impôts, travaux divers, gestion locative… nous allons vous détailler tous ces frais et vous expliquer leur incidence sur la rentabilité de votre projet.

Immobilier locatif : les taxes et impôts

Les taxes diverses

La première charge à connaître est bien sûr la taxe foncière, cet impôt local dont chaque propriétaire doit s’acquitter chaque année. Afin que cette dernière n’impute pas trop votre rentabilité, sachez qu’il vous est possible de facturer la partie concernant les ordures ménagères à votre locataire. Quant à la taxe d’habitation, un autre impôt local tombant aussi chaque année, elle est uniquement réglée par le locataire, avec la redevance audiovisuelle. Bon à savoir : dans le cas où le logement est inoccupé au 1er Janvier, vous n’avez pas à vous acquitter la taxe d’habitation en tant que propriétaire-bailleur. Dans cet unique cas, elle n’est due par personne.

Les impôts sur le revenu

L’impôt sur le revenu est l’un des postes de dépenses les plus sous-estimés des néo-investisseurs. En effet, selon votre niveau d’imposition, il peut avoir un impact plus ou moins important sur le rendement de votre investissement. Ce n’est pourtant pas une fatalité ! Il est évidemment possible de faire de l’optimisation fiscale, en choisissant d’opter pour une LMNP ou encore de déclarer au réel ou au micro foncier, par exemple. Le type de montage financier de votre opération peut également impacter votre imposition. N’hésitez pas à prendre contact avec un conseiller en gestion de patrimoine ou avec notre équipe pour en savoir plus !

Immobilier locatif : les travaux

Les travaux de rénovation

Dans le cas d’un investissement locatif dans l’ancien, vous aurez généralement au moins quelques travaux de rénovation à prévoir. Qu’il s’agisse de 2 000 ou de 20 000 € de travaux, c’est quelque chose qu’il faut savoir chiffrer avant d’acheter. Pas de question de se lancer à l’aveuglette, sans avoir conscience des coûts de réfection pour proposer un logement décent à son locataire. Cependant, même si ces travaux peuvent nuire d’un premier abord à votre rentabilité, sachez qu’il existe quelques astuces pour réduire la facture. Car non seulement acheter dans l’ancien peut vous offrir des montants alléchants, mais vous allez aussi pouvoir obtenir des réductions fiscales (Pinel ancien ou Denormandie, par exemple). Selon votre régime d’imposition choisi, vous pourrez aussi déduire tous les frais liés à la remise en état du bien. C’est le cas du régime au réel.

Les travaux de rénovation peuvent aussi concerner les parties communes et intervenir après l’acquisition de votre bien. N’oubliez donc pas, avant d’acheter dans l’ancien, de vous renseigner sur les travaux prévus par la copropriété. Ils peuvent parfois représenter une somme assez importante (façade, toiture).

L’aménagement du bien

Lorsque vous réalisez un investissement locatif et choisissez l’option du meublé (un choix qu’on valide à 100%), il faut aussi inclure dans les charges l’aménagement de l’appartement ou du studio. Electroménager, literie, meubles divers, télévision… tous ces éléments ont un certain coût. Néanmoins, tout comme pour les travaux de rénovation, il est possible de déduire ce coût de vos impôts sur le revenu. A savoir : le frigo, le ballon d’eau chaude, la chaudière, les plaques électriques possèdent souvent une garantie de 2 ans. Au delà, ce sera à vous de régler leur remplacement.

Les travaux d’entretien

Entretenir un logement, ça a aussi un coût ! Afin de pouvoir louer dans de bonnes conditions, il est indispensable de réaliser régulièrement des travaux d’entretien. Évidemment, ces besoins en réparations et rafraichissements dépendent bien souvent de la bonne tenue des lieux par le locataire. Nous vous conseillons, afin d’éviter les mauvaises surprises, de fixer une somme forfaitaire chaque année pour pouvoir effectuer ces éventuels travaux (réfection des peintures, des sols, changement d’électroménager, réparation diverses, etc).

Immobilier locatif : la gestion locative

D’autres charges sont également à prendre en compte dans l’immobilier locatif. Il s’agit des frais de copropriété, des assurances voire même des frais de gestion locative. Concernant ce dernier point, si vous n’êtes pas dans la capacité de vous déplacer facilement, opter pour un service de gestion locative est vivement conseillé ! Ce type de service, proposé notamment par ImmocitiZ’, fait vous gagner un temps incroyable. Mais bien sûr, c’est également un coût à répercuter sur le rendement de votre investissement locatif.

Vous connaissez maintenant toutes les charges que vous aurez à comptabiliser pour obtenir la rentabilité nette de votre investissement. Pour revoir les calculs, vous nous suggérons de consulter notre article « Investissement locatif : qu’est-ce qu’un bon rendement ? ». Et pour toutes les questions relatives à l’investissement locatif, n’hésitez pas à nous contacter. Nous sommes à votre écoute.

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Location saisonnière : opter pour un local commercial

Un local commercial pour de la location saisonnière ou courte durée ? Il fallait y penser ! Rappelons brièvement la situation. Aujourd’hui, le boom des plateformes de réservation donne clairement l’avantage à la location saisonnière. Et les propriétaires et investisseurs, désireux d’optimiser leurs placements, l’ont bien compris… Cependant, ce n’est pas sans poser souci à certaines villes françaises qui ont choisi d’encadrer cette pratique. Le but ? Lutter contre la pénurie de logements disponibles pour la location longue durée. C’est là que l’option du local commercial peut s’avérer intéressante si vous vous dirigez vers la location de courte durée. Voici tout ce que vous devez savoir sur l’encadrement des locations saisonnières et sur le choix du local commercial pour son investissement locatif.

Location saisonnière : un encadrement dans certaines villes

Depuis le 1er décembre 2017, si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier à Paris, Lyon, Bordeaux, Marseille ou dans une autre ville de plus de 200 000 habitants, certaines règles sont à respecter concernant la location saisonnière. Ainsi, vous ne pouvez pas louer votre bien plus de 120 jours, s’il s’agit de votre résidence principale, et pas plus de 90 jours consécutifs pour un seul locataire dans votre résidence secondaire.

Néanmoins, il est possible de contourner cette restriction en investissant directement dans un local commercial. Cela permet de pouvoir louer en saisonnier à l’année, soit 365 jours par an sans devoir des comptes à sa commune ou aux plateformes de réservation.

Location saisonnière : investir dans un local commercial

Le local commercial pour louer en saisonnier toute l’année

Par définition, un local commercial est un bien dans lequel est installé une activité commerciale, associé à l’exploitation d’un fond de commerce. Indépendante, l’activité commerciale peut être exercée soit par une personne physique ou une société.

Dans le cas de la location saisonnière ou courte durée, l’usage d’un local commercial est pertinent. En effet, cette activité indépendante correspond bien à une prestation de service et implique d’ailleurs la réception de clientèle : les locataires.

Attention cependant, veillez à bien vérifier que le Règlement de Copropriété (RCP) mentionne bien la commercialité du lot avant d’investir dans le local commercial qui vous intéresse ! Si vous achetez et que, finalement, vous ne pouvez pas le louer, vous aurez perdu votre temps… et peut-être une partie de votre argent !

Les caractéristiques des locaux commerciaux

Le plus souvent, le local commercial présente des caractéristiques bien précises. Il est généralement situé en rez-de-chaussée ou au premier étage (avec un peu de chance). Cette première caractéristique rassure les locataires qui n’ont pas envie d’avoir à monter 5 étages dans un immeuble sans ascenseur. Côté optimisation, il faut savoir qu’il arrive que les locaux disposent d’une certaine hauteur sous plafond, qui offre la possibilité de créer une mezzanine ou encore une partie dite « souplex » qui permet d’agencer un coin nuit supplémentaire.

Pour votre information, les prix à l’achat d’un local commercial est globalement identique à celui d’un bien classique. Et question fiscalité, celle qui s’applique aux locaux commerciaux exploités en courte durée est également la même que celle de la LMNP.

Une meilleure optimisation de l’espace en local commercial

En choisissant le bon local commercial, il vous sera possible d’optimiser l’agencement intérieur. L’intérêt de l’opération ? Pouvoir proposer davantage de couchages, grâce à l’installation d’une mezzanine, d’un canapé-lit ou bien d’un coin nuit supplémentaire. Cela vous permettra de gagner en visibilité sur les plateformes de réservation, et d’avoir un prix à la nuitée plus élevé. Le rendement de votre investissement locatif sur de la courte durée sera ainsi bien meilleur.

Multipliez vos chances de louer avec un joli meublé sur-équipé

Une fois que vous possédez votre local commercial disposant de la commercialité, vous pourrez louer votre bien en courte durée toute l’année. Néanmoins, avant la mise en location, pensez bien à l’adapter (travaux si nécessaires) et à l’aménager pour répondre aux besoins de votre clientèle saisonnière et de courte durée. Une cuisine équipée, une literie confortable, une connexion Wi-Fi, une sensation d’être comme à l’hôtel… Bref, créez un petit cocon pour que vos locataires se sentent comme à la maison. Cela vous permettra d’attirer encore plus l’œil sur vos annonces et de proposer un tarif plus avantageux pour vous.

Quelques avantages avec la location de courte durée

Notez également que, de façon générale, la location de courte durée possède plusieurs avantages comparé à la location longue durée. Effectivement, avec plus de 90 millions de visiteurs étrangers, la France est la première destination touristique mondiale ! Mais ce n’est pas tout : le marché de la location saisonnière et courte durée enregistre une hausse de 20% grâce à l’essor des plateformes de réservation comme AirBnB ou Booking. Et ce, sans parler du fait que… les impayés n’existent pas pour ce type de location. En effet, puisque tout passe par un service tiers.

Vous savez maintenant pourquoi choisir le local commercial est un bon moyen d’optimiser votre location saisonnière ou courte durée. Vous avez un projet d’investissement locatif en tête, notamment à Paris, à Bordeaux ou ailleurs ? Nous nous tenons à votre disposition pour répondre à vos questions. N’hésitez pas à nous contacter !

Investir à Rouen : les atouts de la ville et les meilleurs emplacements

Rouen, la capitale de la Normandie, fait partie des villes françaises où il fait bon investir ! Et ce n’est pas étonnant : la demande locative est forte et elle offre de nombreux biens à haut rendement. Vous souhaitez en savoir plus sur Rouen en vue d’un investissement locatif ? Ne bougez pas : nous allons vous expliquer pourquoi investir à Rouen est intelligent. Dans un second temps, nous vous parlerons également des quartiers à privilégier.

Investir à Rouen : les atouts de la ville

Des locataires et des étudiants en nombre

Avec plus de 67% de locataires, Rouen est une ville plébiscitée par les investisseurs. Cela s’explique notamment par le fait que la population rouennaise est assez jeune. Par ailleurs, on recense environ 15 % d’étudiants dans la capitale normande. Entre le campus de Mont-Saint-Aignan et les différents sites rouennais, la ville accueille chaque année plus de 42 000 étudiants, soit 20% de plus qu’il y a 10 ans.

Un certain dynamisme économique

Rouen est une ville qui attire les entreprises… et donc, les jeunes actifs ! Avec plus de 190 parcs d’activités abritant plus de 3200 entreprises, le Grand Rouen représente le premier bassin d’emploi de la Normandie. Parmi les sièges sociaux présents sur le territoire, on peut notamment citer Novandie, Ferrero France, Eismann ou encore Daiwa France.

Une ville touristique où il fait bon vivre

Élue Ville d’Art et d’Histoire, Rouen offre à ses visiteurs un patrimoine culturel riche et varié. Ruelles piétonnes, monuments historiques et religieux, événements majeurs (comme l’Armada, par exemple), parcs et jardins… la ville concentre un certain nombre d’atouts en matière de tourisme. D’ailleurs, ce ne sont pas moins de 2 millions de nuitées touristiques qui sont comptabilisées chaque année à Rouen !

Investir à Rouen : les meilleurs emplacements

Miser sur la rive Gauche, pour des biens abordables

Les investisseurs qui souhaitent investir à Rouen ont souvent tendance à rechercher des biens côté rive gauche. En effet, l’investissement locatif y est généralement bien plus intéressant que sur la rive droite, car les biens sont plus abordables ! Mais ce n’est pas tout : la différence entre les loyers rive gauche et rive droite est faible, ce qui explique une meilleure rentabilité. C’est aussi un secteur apprécié des étudiants. Le meilleur quartier de la rive gauche pour investir est probablement Saint-Sever. Avec son église, son centre commercial et ses commerces de proximité, cette zone géographique offre un cadre de vie agréable, avec des montants à l’achat très corrects.

Opter pour le Vieux-Rouen, pour des biens attractifs

Quartier historique de la ville, l’hypercentre rouennais reste la coqueluche des jeunes actifs et des étudiants ! Cafés, boutiques, vieilles ruelles pleines de charme, vie nocturne trépidante, le cœur de ville se trouve également à proximité des universités et des écoles. Par ailleurs, avec ses vieilles maisons à colombages, le Vieux-Rouen est un secteur où vous trouverez beaucoup de petites pépites très rentables. Pour rappel, sachez qu’un investissement dans l’immobilier ancien peut vous faire bénéficier d’avantages fiscaux, comme le Malraux ou encore le Pinel. N’hésitez pas à consulter notre article sur les dispositifs fiscaux dans l’ancien pour en savoir plus !

Vous savez maintenant pourquoi il est intéressant de réaliser un investissement locatif à Rouen et quels sont les quartiers à viser en premier. Vous êtes intéressé pour investir dans l’immobilier en Normandie ? N’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe pour être mis en relation avec l’un de nos chasseurs immobiliers sur place !

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Comment investir dans l’immobilier avec un petit salaire ?

Vous gagnez à peine plus que le SMIC ? Sachez que, même en ayant un petit salaire, il est possible d’investir dans la pierre. Néanmoins, cela ne s’improvise pas. Une personne possédant de faibles revenus n’aura pas la même marge de manœuvre qu’un entrepreneur à succès. Les banques seront peut-être un peu plus difficiles à convaincre. Mais pas de panique ! Il existe toutefois quelques astuces simples qui peuvent vous permettre de réaliser un investissement locatif pour assurer votre retraire et profiter de petites rentes. Découvrez lesquelles dans cet article !

Investir avec un petit salaire : par le biais d’une SCI

SCI, quézako ? La Société Civile Immobilière (SCI) est une solution qui vous permet d’investir en vous associant avec d’autres personnes. Quand on est étudiant, jeune diplômé et qu’on possède de faibles revenus, c’est un très bon moyen de s’initier à l’investissement immobilier.

L’objectif est le suivant : allier les économies et les capacités d’emprunt de plusieurs personnes pour constituer un « effet de levier » plus important. Les membres de la SCI peuvent être des proches à vous ou des gens que vous connaissez bien et qui ont la même ambition que vous. Ensuite, en fonction des apports et de la capacité d’emprunt de chacun, vous vous constituerez des parts.
Découvrez aussi notre article sur l’investissement immobilier à plusieurs.

 

Investir avec un petit salaire : grâce au crédit-vendeur particulier

Qui dit investissement immobilier, dit passage obligé par la banque. A moins que vous ayez beaucoup d’économies, vous serez obligé d’aller vendre votre projet au banquier. Et de toute façon, comme les taux sont très bas, c’est ce qu’on aurait tendance à vous conseiller. L’emprunt bancaire a également l’avantage d’aider les investisseurs à réaliser des opérations beaucoup plus intéressantes.

Néanmoins, dans le cas d’une personne avec un petit salaire, le rendez-vous à la banque peut poser problème. Que faire si cette dernière refuse de vous prêter de l’argent pour votre investissement ?

Heureusement, il existe une autre solution d’emprunt sans passer par les banques. Il s’agit du crédit-vendeur particulier. Le principe est simple : c’est la personne qui vous vend le bien qui vous fait crédit. Dit comme ça, on dirait un peu un viager. Sauf que dans cette situation, vous avez l’entière possession du logement. Ce type de procédure se concrétise via un acte notarié qui vient encadrer l’emprunt. En fait, pour résumer, c’est comme si le vendeur devenait votre banquier.

 

Investir avec un petit salaire : débuter avec de petits biens peu chers

Le mieux, lorsqu’on souhaite investir avec de faibles revenus, c’est de commencer petit. Par exemple, l’achat et la location d’un parking peut-être une bonne idée pour s’initier à l’investissement locatif. Les coûts étant abordables (souvent moins de 15 000 € en Province), le risque reste acceptable pour un néo-investisseur gagnant à peine plus qu’un SMIC.

Cependant, avec un peu plus d’économies et davantage de capacité d’emprunt, vous pouvez passer du parking au petit studio. Les rentes seront plus importantes et le potentiel locatif meilleur. Des villes comme Le Havre ou encore Rouen peuvent offrir des biens à quelques dizaines de milliers d’euros, qui eux, vous rapporteront plus qu’un simple parking. Et une fois le crédit remboursé, ce n’est pas 150 € par mois que vous toucherez, mais peut-être 500, 600 € ou plus, selon l’inflation. Il n’y a pas mieux pour préparer sa retraite.

A noter aussi : quelle que soit le taille et la fonction du bien que vous achetez, la procédure sera la même (négociation, notaire, travaux éventuels, mise en location et gestion). Investir petit vous donne l’occasion de tester votre modèle. Ainsi, si vous faites des erreurs sur un bien peu cher, l’impact sera bien moins grand que sur un bien avec un montant à 6 chiffres.

 

Investir avec un petit salaire : choisir la location saisonnière

Les biens situés dans des zones touristiques ou des grandes villes sont idéaux pour faire de location saisonnière. Pourquoi privilégier ce type de location ? Parce que c’est celle qui va vous aider à générer le plus de cash-flow, essentiel pour vous reconstituer un apport rapidement après un premier investissement.

Choisissez donc des solutions d’investissement à très haut rendement afin de retrouver rapidement un petit pactole qui vous permettra d’investir à nouveau. Un bon moyen d’y aller crescendo en vue d’obtenir des rentes de plus en plus importantes au fil des ans. Nous vous suggérons de lire cet article sur la location saisonnière pour en savoir plus !

Vous savez maintenant qu’il est tout à faire possible d’investir dans l’immobilier avec de faibles revenus. Vous êtes intéressé par l’investissement locatif mais pensez que votre salaire peut-être un élément bloquant ? N’hésitez pas à nous contacter ! Nous serons ravis de vous apporter une analyse de votre situation ainsi que des conseils pour réaliser votre tout premier investissement dans la pierre !

Investir dans l’ancien : les différents dispositifs de défiscalisation

C’est un fait : dans un investissement locatif, moins on a de coûts, mieux c’est ! La raison à cela est simple : pour que l’opération soit réussie, le bien doit vous rapporter le plus possible. Toute économie est donc bonne à prendre… Aujourd’hui, si investir dans l’ancien peut être aussi rentable, c’est notamment grâce aux dispositifs fiscaux. Bien identifiés et utilisés, ils permettent de réelles économies aux investisseurs. Vous ne connaissez pas encore ces niches fiscales qui peuvent vous aider à réduire la facture ? Ne vous inquiétez pas : nous allons vous lister ici les différents dispositifs de défiscalisation pour investir dans l’ancien.

Investir dans l’ancien : une défiscalisation très intéressante

Beaucoup de personnes pensent encore que la défiscalisation immobilière concerne surtout le neuf, avec la fameuse loi Pinel. S’il est vrai qu’une grande partie des niches fiscales immobilières ont été créés dans le but de soutenir le marché, notamment de la construction, investir dans l’ancien est loin d’être inintéresssant fiscalement parlant. En effet, l’immobilier ancien possède également de nombreux avantages. C’est souvent d’ailleurs une solution d’investissement bien plus rentable que l’immobilier neuf. Les raisons à cela sont multiples : coût d’acquisition bien moins élevé surtout si négocié, forte demande dans les quartiers anciens situés dans les centres-villes mais aussi dispositifs de défiscalisation attrayants.

Investir dans l’ancien : les différents dispositifs de défiscalisation

La loi Pinel ancien

La loi Pinel ne s’applique pas seulement à l’immobilier neuf. Elle possède également une alternative pour l’immobilier ancien. Pour qu’elle puisse être valable, vous devez forcément acheter un bien ancien en très mauvais état. Il doit même être « indécent » aux yeux de la loi ou non habitable de par son affection (local industriel ou commercial, garage,…). Il faut ensuite que vous ayez la volonté de le réhabiliter complètement pour qu’il soit dans un état quasi-neuf et habitable. Au niveau de la location, le logement doit être loué pendant six, neuf ou douze ans à usage de résidence principale du locataire. Les loyers sont plafonnés. Le logement s’adresse à des locataires ayant aussi des revenus plafonnés.

Avec le dispositif du Pinel ancien, il est possible de bénéficier d’une réduction d’impôts allant jusqu’à 21% du prix du bien, si vous louez le logement 12 ans. Attention cependant, la loi s’applique dans le cadre d’un investissement d’un montant maximum 300 000 € et de 5 500 € par m2. Autre point important : depuis le 1er janvier 2018, le bien doit se trouver en zone tendue Abis, A ou B1. N’hésitez pas à consulter ce site pour savoir si les secteurs géographiques qui vous intéressent se situent en zones tendues.

La loi Denormandie ancien

Depuis 2019, ce dispositif vient compléter le dispositif Pinel ancien et remplacer le Cosse ancien qui concernait des biens à louer dans le cadre d’un conventionnement avec l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH).

Avec la loi Denormandie ancien, les conditions sont quasiment les mêmes que le Pinel ancien. Les biens doivent être à restaurer totalement et se trouver en zone tendue. La aussi, l’investissement est plafonné à 300 000 € et à 5 500 € par m2 et les plafonds de ressources et de loyer des locataires doivent être respectés. L’acquisition doit également être réalisée entre le 01/01/2019 et 31/12/2021.

La différence avec le Pinel ancien concerne surtout les travaux. Ceux-ci doivent représenter 25 % du coût total de l’investissement locatif pour ouvrir droit à une réduction d’impôts. Et contrairement au Pinel ancien, les investisseurs en loi Denormandie ancien ne sont pas tenus de respecter la règlementation énergétique et la classification A / B / C des zones tendues.

La loi Malraux ancien

Ce dispositif concerne des biens à restaurer et à louer dans certaines zones bien définies. Situé dans un Site Patrimonial Remarquable avec PSMV (plan de sauvegarde et de mise en valeur) approuvé, un QAD (quartier ancien dégradé) ou un quartier conventionné NPNRU, le bien peut vous octroyer une réduction d’impôts de 30% du coût total de sa rénovation. Si en revanche, celui-ci se trouve dans un Site Patrimonial Remarquable avec PVAP (plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine) approuvé ou dont le programme de restauration a été déclaré d’utilité publique, la réduction sera de 22%.

Les frais de travaux (uniquement ceux qui sont réductibles) sont plafonnés à 400 000€ pour ce dispositif, sur une durée de 4 ans. L’objectif de la réhabilitation sous la loi Malraux ancien est de restaurer complètement l’immeuble. Un Architecte des Bâtiments de France est sollicité pour suivre la qualité des réalisations. Au vu des zones citées, les opérations en loi Malraux sont généralement localisées dans les centres-villes historiques.

La loi Monuments Historiques

Si votre bien est classé aux Monuments Historiques, il vous permettra de bénéficier d’une défiscalisation totale des frais engendrés pendant la restauration. L’avantage est qu’il n’y a pas de plafonnement du coût des travaux. L’inconvénient, si c’en est un, c’est que vous devez conserver le bien au minimum 15 ans après l’avoir acquis. Avant de démarrer la rénovation, une autorisation spéciale de travaux ou une déclaration d’utilité publique vous sera également exigée pour obtenir la déduction.

Les statuts LMP et LMNP (Location Meublée Professionnelle ou Location Meublée Non Professionnelle)

Il s’agit ici de régimes fiscaux qui vous permettent aussi de bénéficier d’avantages au moment de la déclaration de vos revenus locatifs. Ils s’appliquent à la fois aux logements neufs et anciens (avec quelques différenciations toutefois).

La location meublée dans l’ancien

La LMP et LMNP concernent uniquement les biens meublés. Que que soit votre statut (LMP ou LMNP), les revenus issus de vos locations meublées entrent directement dans la catégorie des « bénéfices industriels et commerciaux ». Cette catégorie présente bien plus d’avantages que celle des revenus fonciers (qui concernent, quant à eux, les locations vides). Ce choix entre ces deux statuts dépend de la hauteur des loyers générés par l’investissement locatif meublé.

Côté LMP

De façon générale, pour être en LMP, les revenus doivent dépasser 23.000 € ainsi que les revenus de votre foyer fiscal. Même s’il est complexe à gérer, il peut procurer un certain nombre d’avantages à l’investisseur, surtout avec un régime réel. Par exemple, le LMP offre la possibilité d’être exonéré de l’ISF.

Côté LMNP

Plus simple à gérer, la LMNP permet d’autres avantages fiscaux. Attention néanmoins, ceux-ci dépendent du régime fiscal choisi. Avec le régime micro bic, les revenus générés par la LMNP profitent d’un abattement forfaitaire de 50%. Alors qu’avec le régime au réel, les charges (frais d’acquisition, charges locatives, taxe foncière…) ainsi que les amortissements comptables sur les valeurs mobilières et immobilières sont déductibles. Pour en savoir plus sur la LMNP, nous vous proposons de lire notre article détaillé sur le sujet.

Vous connaissez maintenant les différents dispositifs qui peuvent vous aider à réaliser des économies lors d’un investissement locatif dans l’immobilier ancien. Si vous envisagez d’investir dans l’ancien prochainement, n’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe ! Nous sommes là pour vous accompagner tout au long de votre parcours d’investisseur.

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Immobilier locatif : que faire en cas de vices cachés ?

Quand on investit dans le locatif, surtout dans l’immobilier ancien, il faut être particulièrement attentif lors de la visite des biens. En effet, une bonne identification de potentiels défauts permet de négocier plus facilement. Seulement voilà : il arrive parfois que certains d’entre eux vous échappent. Et c’est bien normal puisqu’ils ne sont pas apparents. On appelle cela des vices cachés. Vous ne savez pas exactement de quoi il retourne et comment réagir si vous en découvrez après avoir acheté ? Nous allons tout vous expliquer !

Immobilier locatif : qu’est-ce qu’un vice caché ?

La définition du vice caché

Le vice caché est une malfaçon importante qui peut rendre le bien difficile voire impossible à habiter. Il doit, par nature, être antérieur à la vente et totalement invisible. La loi propose une définition très claire : « le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il les avait connus » (article 1641 du Code civil).

Des exemples de vices cachés

Voici quelques exemples de malfaçons qui peuvent être considérés comme des vices cachés: la présence de termites ayant provoqué des dégradations du logement avant la vente, une dalle béton fissurée, des fondations en très mauvais état, un carrelage non-homogène, un défaut d’étanchéité, une charpente qui menace de s’effondrer, etc.

Immobilier locatif : les conséquences des vices cachés

La découverte de vices cachés impose généralement de gros travaux de remise en état. Un élément que l’acquéreur n’a donc pas pu prendre en compte dans son prévisionnel, et qui vient peser lourdement sur sa rentabilité. Car, s’il avait eu connaissance des défauts, il aurait certainement négocié le prix du bien, au moins à hauteur du montant des travaux à réaliser pour réparer le dommage… Mais peut-être aussi qu’il n’aurait pas acheté le bien, jugeant l’opération trop complexe. Pour un investisseur, le manque à gagner sur un bien avec une ou plusieurs malfaçons peut être très important. Cela peut entraver sérieusement la réussite du projet d’investissement locatif.

Immobilier locatif : les recours en cas de vices cachés

Avant la vente

Heureusement, il existe une obligation légale pré-contractuelle, qu’on appelle « garantie des vices cachés » et qui intervient avant la vente. Elle peut s’appliquer à tout type de bien. Cette garantie impose au vendeur, professionnel ou particulier, de délivrer le bien exempt de tout problème, ce qui veut dire sans vice caché. Le seul cas où cette garantie ne s’applique pas, c’est lors d’une vente aux enchères.

Après la vente

Si le vendeur a bien confirmé l’absence de vices portés à sa connaissance et que l’acheteur en découvre après la vente, ce dernier pourra alors invoquer le non-respect de la garantie des vices cachés du vendeur. Ensuite, une fois le vice découvert, l’acquéreur a 2 ans pour rapporter le bien au vendeur ou lui envoyer une lettre recommandée avec avis de réception. Selon l’article 1644, l’acquéreur peut alors demander et obtenir l’annulation du contrat de vente ou bien une réduction du prix de vente. Il peut également récupérer des dommages et intérêts, notamment si le vendeur est de mauvaise foi. C’est le tribunal de grande instance du lieu de situation du logement qui est compétent pour gérer les actions en garantie de vices cachés. Le recours à un avocat est obligatoire.

Vous savez maintenant ce qu’est un vice caché, quelles sont ses conséquences et le recours possible. Vous craignez les faux-pas et connaissez mal le secteur immobilier ? N’hésitez pas à vous faire accompagner par nos chasseurs immobiliers dans votre démarche d’investissement locatif.

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Investir au Havre : pourquoi est-ce une bonne idée ?

Ce n’est pas un hasard si on retrouve régulièrement Le Havre en tête du palmarès des villes où il fait bon investir. Il s’agit en effet d’une ville à très haut potentiel locatif. Vous vous demandez encore s’il est intelligent de réaliser un investissement locatif au Havre ? Nous allons vous expliquer pourquoi cette commune de Normandie est un bon choix pour investir.

Investir au Havre : une ville très rentable

Vous avez sûrement eu quelques échos sur les villes les plus rentables de France, en matière d’investissement locatif. Vous avez peut-être entendu que Le Havre est un lieu très intéressant pour réaliser un investissement locatif. Sachez que tout ce que vous avez pu entendre sur le sujet est… vrai ! En fait, si la rentabilité est si forte au Havre, c’est que le prix plancher de l’immobilier y est très peu élevé. Par exemple, au dernier trimestre 2018, le prix moyen au m2 d’un appartement dans cette commune normande s’élevait à environ 1.695 €… soit un prix très abordable si on compare avec d’autres villes de taille similaire en France ! Ensuite, question rendement, on est très bien. Effectivement, avec son taux de rendement annuel brut qui peut dépasser les 8 % dans le centre-ville, Le Havre est l’une des villes les plus rentables de France !

Investir au Havre : une situation géographique idéale

Avant de penser à investir, il est toujours indispensable d’analyser en profondeur la demande locative du secteur qui vous intéresse. Cela vous permet de savoir quel type d’investissement locatif vous pouvez réaliser. Au Havre, du fait de sa situation géographique, il est possible d’envisager plusieurs types d’investissements : à l’année ou saisonnier. Voici pourquoi.

Une ville dynamique et proche de Paris

Située en bord de mer, non loin de Paris, Le Havre est une destination prisée des locataires en recherche d’une bonne qualité de vie, sans oublier les aspects pratiques.

Avec ses 170.000 habitants, la ville est aussi suffisamment importante pour être dotée d’universités, de grandes entreprises et d’un réseau de transport en commun étendu et performant. Il ne faut pas oublier non plus que Le Havre est le deuxième port de France après Marseille en termes de trafic maritime et le premier port français pour les conteneurs. Mais ce n’est pas tout : des sites de pétrochimie comme Total et des industries logistiques ou aéronautiques ont également élu domicile au Havre.

Une destination de vacances en bord de mer

Du fait de sa proximité avec la mer, l’économie de la ville repose en partie sur le tourisme. En effet, le littoral de la Côte d’Albâtre attire les touristes qui viennent alors séjourner au Havre, qui leur sert de camp de base pour découvrir les joyaux de la région normande. A noter que la ville dispose aussi d’une grande plage.

Résultat : entre la forte demande des étudiants et des travailleurs, et celle des vacanciers, l’immobilier locatif havrais a encore de beaux jours devant lui !

Investir au Havre : les meilleurs quartiers à viser

Vous envisagez d’investir au Havre, mais ne savez pas encore quel quartier choisir ? Nous allons vous donner des pistes pour sélectionner le meilleur emplacement pour votre investissement locatif au Havre.

Les quartiers les plus prisés

Parmi les quartiers les plus recherchés des locataires, le centre-ville se classe en tête. Ainsi, dans ce secteur, nous vous suggérons de porter votre choix sur des biens situés à proximité de l’avenue Foch, du Square Saint Roch ou encore de l’Hôtel de Ville. La demande émane aussi bien des touristes que des travailleurs ou des étudiants. Dans le centre-ville, vous trouverez des logements anciens avec du cachet. Moulures, cheminées ou parquets font régulièrement partie du décor dans les appartements du centre havrais.

Est-il également utile de vous rappeler qu’acheter dans l’ancien vous permet de réaliser de belles économies ? N’hésitez pas à lire notre article sur le sujet pour en savoir plus ! Dans les quartiers prisés, vous pouvez également regarder du côté du quartier Saint François, le quartier breton par excellence ! Il est très populaire du fait de sa localisation et son architecture.

Les autres quartiers à analyser

Évidemment, il ne faut pas sous-estimer les quartiers proches de la mer. Ils sont très intéressants, notamment si votre objectif est d’opter pour la location saisonnière. Pour ce type d’investissement, le front de mer reste une valeur sûre. En effet, beaucoup de parisiens cherchent à se loger dans ces lieux-là, le temps d’un week-end. Cela leur permet d’avoir accès aux plages facilement et de profiter des atouts d’un séjour en bord de mer. C’est par exemple le cas du quartier Saint-Vincent.

Néanmoins, ces secteurs ne sont pas les seuls à valoir le coup. Si vous souhaitez avoir un locataire à l’année ou sur les trois-quart d’une année, vous pouvez également viser le quartier universitaire. Essentiellement fréquenté par des étudiants, il regorge de petites surfaces très rentables qui permettent d’investir au Havre sereinement.

Vous connaissez maintenant les principales raisons d’investir au Havre et quels quartiers regarder en premier. Vous êtes intéressé par un investissement locatif en Normandie ? N’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe pour être mis en relation avec l’un de nos chasseurs immobiliers sur place !

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Immobilier locatif : faut-il opter pour la location à l’année ou saisonnière ?

Réaliser un investissement locatif est moins compliqué qu’il n’y paraît. Tout le monde peut s’y mettre. Néanmoins, il ne suffit pas d’investir son argent dans la pierre pour espérer récolter le gros lot. De nombreux éléments sont à prendre en compte dans le domaine de l’immobilier locatif. La situation géographique du bien ou sa surface sont effectivement des points importants à regarder avant d’acheter. Mais ce n’est pas tout. Vous devez également choisir une stratégie locative. Allez-vous louer à l’année votre bien ou faire du saisonnier ? Car, ces deux options ne vous offriront pas les mêmes avantages. Voici un petit point pour vous aider à avancer sur ce sujet.

Immobilier locatif : la location meublée à l’année

Les charges courantes réglées par le locataire

En général, opter pour la stratégie de location à l’année coûte moins cher. Et ce, pour plusieurs raisons. Pour commencer, la loi du 6 juillet 1989 permet au propriétaire de se déchager des frais liés à la consommation d’eau, d’électricité ou encore de chauffage. Le locataire paie ainsi lui-même toutes ses charges, ainsi que les frais d’enlèvement des ordures ménagères et d’entretien des parties communes. Par ailleurs, il s’occupe également de régler la taxe d’habitation. Une sacrée économie pour le propriétaire-bailleur !

Des plus gros risques d’impayés mais plus de stabilité

Avec la location longue durée, le risque de gros impayés est plus fort, parce que les locataires payent au mois et qu’ils peuvent y rester un moment. Pourtant, si le locataire est bien choisi, la stabilité des revenus est attrayante. Vous n’avez pas à poster d’annonces sur plusieurs plateformes du Web, moins de perte de temps en gestion locative, pas d’irrégularité dans les loyers (si votre locataire est bon-payeur).

Immobilier locatif : la location saisonnière

Une rentabilité souvent plus intéressante selon les lieux

Le bien que vous visez se situe dans une zone très touristique, de type grande ville ou station balnéaire ? La location saisonnière est une stratégie à envisager sérieusement car elle peut rapporter bien plus que la location longue durée. Par exemple, à Paris, une location saisonnière est plus rentable qu’une location à l’année à partir de 126 nuits par an. D’ailleurs, depuis plusieurs années, une baisse d’environ 30% des locations longue durée à Paris, Bordeaux et Lyon a été constatée. Cela s’explique notamment par l’émergence des plateformes telles que Airbnb, Abritel ou encore Booking, qui permettent de répondre à une demande croissante. Attention néanmoins, dans les zones touristiques (comme les bords de mer et la montagne), la météo peut avoir un impact sur le taux d’occupation du bien et donc, sur sa rentabilité.

Des lourdeurs administratives

Il faut généralement plus de conditions pour louer un bien en saisonnier dans la légalité. On assiste effectivement à un durcissement des règles qui encadrent la location touristique. On l’a vu plus haut, pour que votre bien soit rentable, à Paris en tout cas, votre location doit être occupée plus de 120 nuits par an. Mais à partir de ce seuil, dans le cas ou l’appartement que vous allez acheter est considéré comme votre résidence principale, l’administration fiscale considère qu’il s’agit d’un hébergement de tourisme et exige certaines démarches administratives (enregistrement auprès de la mairie, compensation financière, autorisation de changement d’usage…). Selon la ville où se trouve votre logement, cette réglementation influera beaucoup son potentiel de rentabilité. C’est pourquoi il est indispensable de récolter des conseils avant de considérer d’office cette option, aussi rentable qu’elle puisse être par la suite.

Le temps de gestion plus important

Effectivement, le turn-over des locataires est par définition bien plus important que pour de la location longue durée. Ce qui implique beaucoup plus de temps de gestion. Entre les états de lieux d’entrée et de sortie, le ménage, les envois de contrats de location (etc), vous risquez de faire pas mal d’allers-retours entre chez vous et votre location. Et dans le cas où vous n’habitez pas à côté, il vous faudra déléguer la gestion locative, ce qui représente un coût supplémentaire.

Des coûts plus importants mais déductibles

Avec une location touristique de courte durée, les frais à la charge du propriétaire-bailleur sont plus nombreux. Les changements réglementaires liés à la location saisonnière oblige le propriétaire-bailleur à aménager davantage son logement, par rapport à une location classique. Et c’est aussi à lui que revient le règlement des charges courantes du bien (eau, électricité, lavage du linge, conciergerie, chauffage, charges de copropriété, etc). A noter que la taxe d’habitation est également assumée par ce dernier en plus de la taxe foncière. Néanmoins, selon le régime fiscal choisi, il est possible de déduire ces charges.

Immobilier locatif : les avantages fiscaux des meublés

Que votre stratégie soit de louer à l’année (en meublé) ou de façon saisonnière, il faut savoir que vous pourrez obtenir des avantages fiscaux dans tous les cas. Les revenus générés par une location meublée sont considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), et non comme des revenus fonciers. Ce qui veut dire qu’il est possible de se faire exonérer fiscalement d’une partie de ses revenus locatifs. Il suffit de choisir le bon statut (micro-BIC ou au réel) à partir de ses calculs de rentabilité !

Comme vous le voyez, les deux options d’investissement n’offrent pas les mêmes avantages. En fonction de différents paramètres, vous aurez donc plus intérêt à choisir l’une ou l’autre de ces solutions. Sachez également qu’il existe une alternative : celle de mixer les deux solutions, en louant quelques mois de l’année en longue durée (type location étudiante) et le reste, en location courte durée (sur des périodes plus touristiques, comme en été, par exemple). Chez ImmocitiZ’, nous avons la possibilité de vous aiguiller dans ce choix essentiel ! N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir plus sur l’immobilier locatif longue ou courte durée.

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